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Live Report : José James, Paris (L’Alhambra) 24/04/2013

Malgré un José James « malade », l’Alhambra aura tout de même succombé au groove hier soir. Après un départ légèrement retardé, les musiciens ainsi que le chanteur font leur apparition et entament un set généreux de plus de 2h30. La basse vrombissante de Solomon Dorsey, la batterie subtilement funky de Richard Spaven, les claviers aux aspects multicolores de Kris Bowers et la trompette jazzy de Takuyo Kuroda n’ont rien à se reprocher (loin de là !) et permettent aux musiciens d’asseoir une ambiance groovy dans la salle, malgré quelques erreurs  de balance.  Particulièrement bavard, José James est à l’aise avec le public français et ses interventions, malgré le buzz intempestif d’une guitare acoustique, ne laissent personne de marbre.

Des références et citations diverses sont omniprésentes dans les textes de la recrue de Blue Note, qui est sorti de sa veine jazz/soul/hip-hop ce soir-là en interprétant « Waiting In Vain » de Bob Marley aux côtés d’Hindi Zahra et Saul Williams. La performance instrumentale du groupe est irréprochable, et José James laissera également place dans son répertoire à Marvin Gaye, Al Green, Bill Withers et Gil Scott-Heron en appliquant une irrésistible alchimie groove.

Louis Haynes

Setlist

1. Intro Band

2. It’s All Over Your Body/BlackMagic

3. Sword + Gun (Feat. Hindi Zahra)

4. Trouble

5. Vanguard/God Is Love/Mercy Mercy Me/What’s Happening Brother (Marvin Gaye)

6. Ain’t No Sunshine/Who Is He (What Is He To You)/Grandma’s Hand/No Diggity (Bill Withers)

7. Simply Beautiful (Al Green)

8. Waiting In Vain (Feat. Hindi Zahra) (Bob Marley)

9. Come To My Door/Tell Him (Lauryn Hill)

10. Do You Feel

11. Bird Of Space

12. Rappel: Park Bench People (Feat. Saul Williams)/The Bottle/Winter In America (Gil Scott-Heron)

1 Commentaire

  • Belle review cher Louis. Je t’en avais beaucoup parlé de ce gars donc bienvenu au club. En effet, dans cet embouteillage de concert ce 24 avril avec Dwele au New Morning et Jamie Cullum à la Maroquinerie, l’Alhambra était « the place to be ». José James au top bien que voix fatiguée et son band, des apôtres du groove.