Jacksons victory

Trois albums de The Jacksons réédités en digital

Au lendemain de la réédition digitale des albums The Jacksons (1976), Goin’ Places (1977) et Destiny (1978), Epic Records et Legacy Recordings, annoncent la seconde partie du projet « The Jacksons Definitive ». Des éditions augmentées (avec des bonus tracks) des trois derniers albums studio Epic : Triumph (1980), Victory (1984) et 2300 Jackson Street (1989) seront mises en ligne vendredi 30 avril. En marge de ses rééditions digitales, Le double-LP The Jacksons Live ! (enregistré pendant le Triumph Tour de 1981) sera commercialisé vendredi 26 mars.

Ce projet comprend également un nouveau remix de “Can You Feel It: The Jacksons x MLK Remix”, par le producteur/compositeur Greg Curtis (enregistré par Jon Nettlesbey) and produit pas John McClain. Ce remix contient des extraits du discours de la première intronisation de Barack Obama et la fin est couronnée par les mots de Martin Luther King “Free at last, Free at last; Thank God Almighty, Free at last.”

Découvrez  ”Can You Feel It: The Jacksons x MLK Remix” ci-dessous :

Tracklistings

Triumph

Can You Feel It
Lovely One
Your Ways
Everybody
This Place Hotel (a.k.a. Heartbreak Hotel)
Time Waits For No One
Walk Right Now
Give It Up
Wondering Who

BONUS TRACKS
Can You Feel It (Remix) – **new remix
Can You Feel It (7” Version)
Lovely One (7” Version)
This Place Hotel (a.k.a. Heartbreak Hotel) (7” Version)
Walk Right Now (7” Version)
Walk Right Now (Promo) (7” Version – Special Remix by John Luongo)
Walk Right Now (12” Version – John Luongo Disco Mix)
Walk Right Now (12” Version – John Luongo Instrumental Mix)

Victory

Torture
Wait
One More Chance
Be Not Always
State of Shock
We Can Change the World
The Hurt
Body

BONUS TRACKS
State of Shock (7” Version)
State of Shock (12” Version – Dance Mix)
State of Shock (12” Version – Instrumental)
Torture (7” Version)
Torture (12” Version – Dance Mix)
Torture (12” Version – Instrumental)
Body (7” Version)
Body (12” Extended Version)
Body (7” Version – Instrumental)
Body (12” Version – Instrumental Extended)
Wait (7” Version)

2300 Jackson Street

Art of Madness
Nothin (That Compares 2 U)
Maria
Private Affair
2300 Jackson Street
Harley
She
Alright With Me
Play It Up
Midnight Rendezvous
If You’d Only Believe

BONUS TRACKS
Nothin (That Compares 2 U) (7” Edited Version)
Nothin (That Compares 2 U) (The Mix)
Nothin (That Compares 2 U) (Choice Dub)
Nothin (That Compares 2 U) (Extended Version)
Nothin (That Compares 2 U) (Sensitive Vocal Mix) – release date 3/5
Nothin (That Compares 2 U) (Bass World Dub)
2300 Jackson Street (7” Short Version)
2300 Jackson Street (12” Version – The Family Mix Edit)
2300 Jackson Street (12” Version – The Family Mix)
2300 Jackson Street (12” Version – Instrumental)
Art of Madness (12” Version – Vocal Mix)
Art of Madness (7” Version – House Mix)
Art of Madness (12” Version – House Mix)
Art of Madness (Percapella)
Art of Madness (12” Version – Instrumental)
Please Come Back To Me (B-Side)
When I Look At You (B-Side)
Keep Her (Larrabee Mix) (B-Side)

 

 


Ronald Bruner Jr

Ronald Bruner Jr. “Triumph”

Si Triumph débute par de furieux roulements de toms et crissements de cymbales, c’est que son auteur est l’un des batteurs les plus demandés de l’autre côté de l’Atlantique. Stanley Clarke, Prince, Chaka Khan, Stevie Wonder… Le résumé de Ronald Bruner Jr. est pour le moins impressionnant ! Membre du collectif jazz West Coast Get Down, c’est sous son propre nom qu’il nous présente aujourd’hui Triumph après huit années de gestation. Un premier album solo aux allures de tour de force, brassant une multitude de styles et d’influences.

RBJTriumphEn premier lieu, celle du mentor, George Duke, invité sur l’éruptif « Geome Deome » et dont les excursions brésiliennes ont certainement inspiré l’ensoleillé « Sensation ». L’héritage des géants du jazz fusion est également honoré, notamment sur le très Return To Forever « Chick’s Web », la frappe puissante et précise de Ronald Bruner Jr. n’étant d’ailleurs pas sans rappeler celle d’un certain Billy Cobham. «  Whenever » évoque quant à lui la rencontre improbable entre le groove des Neptunes et le funk cuivré de la Nouvelle-Orléans. C’est toutefois en famille, accompagné de son petit frère Thundercat, que Bruner frôle l’excellence. Sur le stupéfiant « Take The Time », le duo chante l’amour inconditionnel sur fond de rock progressif teinté de soul et dopé par une batterie survitaminée. Ronald Bruner Jr s’y révèle également un excellent chanteur au style R&B très marqué, tout comme sur le gospel du plus apaisé « Open The Gate ».

Paradoxalement, Triumph souffrirait presque du trop plein de talent de son auteur. Comme si Bruner s’efforçait de démontrer coute que coute toute l’étendue de ses capacités quitte à s’égarer dans l’anecdotique (le mainstream « Doesn’t Matter ») ou laisser l’auditeur dubitatif (le rap maladroit de « To You / For You »). Fort heureusement, le remuant « Sensation », idéalement placé en fin de parcours, rappelle enfin qu’exigence musicale et ouverture pop peuvent parfaitement faire bon ménage.

Adrien Kras

Ronal Bruner Jr. Triumph *** (World Galaxy/Alpha Pup). Disponible.



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