Shaolin Motown

Shaolin Soul Plays Motown en décembre

À l’occasion du 60ème anniversaire de la création du légendaire label Motown, la collection Shaolin Soul s’enrichit d’un nouveau volume entièrement consacré au catalogue de l’enseigne de Berry Gordy.

À nouveau compilée par Uncle O, la sélection de Shaolin Soul Plays Motown aligne 21 “deep tracks” signées (entre autres) Michael Jackson, Eddy Kendricks, Willie Hutch, The Undisputed Truth, The Temptations, Marvin Gaye et Syreeta – tracklisting complet ci-dessous.

Shaolin Soul Plays Motown sera disponible le 6 décembre en éditions double-vinyle et CD (distribution Because Music).

Tracklisting

1. Switch « A Brighter Tomorrow  (Interlude)»
2. The Dynamic Superiors « If I Could Meet You »
3. Eddie Kendricks « My People… Hold On »
Shaolin Plays Motown4. Smokey Robinson & The Miracles « Who’s Gonna Take The Blame »
5. Willie Hutch « Sunshine Lady »
6. The Undisputed Truth « Walk On By »
7. The Temptations « Gonna Keep On Tryin’ Till I Win Your Love »
8. Diana Ross « Friend To Friend »
9. Michael Masser « My Hero Is A Gun »
10. Michael Jackson « People Make The World Go Round »
11. Yvonne Fair « It Should Have Been Me »
12. The Sisters Love « Give Me Your Love »
13. High Inergy « You Can’t Turn Me Off (In The Middle Of Turning Me On) »
14. Syreeta « I Love Every Little Thing About You »
15. Marvin Gaye « God Is Love » (Single Version)
16. Four Tops « Still Water (Love) »
17. Valerie Simpson « Silly Wasn’t I »
18. Gladys Knight & The Pips « And This Is Love »
19. Rose Banks « Darling Baby »
20. The Marvelettes « After All »
21. Smokey Robinson « Baby Come Close »


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Disparition de Dennis Edwards (The Temptations)

Dennis Edwards, un des plus célèbres voix des Temptations, s’est éteint à Chicago le 1er février, deux jours avant son 75ème anniversaire.

Originaire de Fairfield, dans l’Alabama, le chanteur lead de “Papa Was a Rolling Stone” avait rejoint le groupe masculin phare de la Motown en 1968. Son remplacement du suave David Ruffin allait entraîner les Temptations dans une direction plus âpre et funky, comme en témoignent les inégalables albums de la formation produits au tournant de la décennie par le génial Norman Whitfield.

Dennis Edwards quittera les Temptations une première fois en 1977, mais reviendra de manière épisodique auprès de ses compagnons au fil des ans. En 2001, une triple affiche réunissant James Brown, Juan Rozoff et une nouvelle mouture des Temptations s’était produite au festival de Montereau, en Seine-et-Marne.

Au-delà de sa carrière avec les Temptations, Dennis Edwards s’était également illustré, entre autres, aux côtés de Rick James, Siedah Garrett et de divers membres de Parliament-Funkadelic.

Bye-bye, Dennis Edwards





Motor City une

“Motor City” les débuts de Motown en vinyle

Le 19 janvier, Motor City : The Artists and Music That Started Tamla-Motown, proposera une sélection de 16 titres retraçant les débuts du mythique label fondé en 1959 par Berry Gordy.

Uniquement disponible en vinyle, cette compilation collector rassemble des singles parus entre 1959 et 1962, parmi lesquels des chansons interprétées par Marvin Gaye, The Temptations, The Supremes, The Marvelettes, mais aussi Freddie Gorman, Samy Ward, Lee & The Leopards et The Twistin’ Kids.

La plupart de ces chansons sélectionnées par Maître Madj (ex-Assassin Production) n’ont jamais été publiées au format vinyle.

Tracklisting

Face A

  • 1. Come To Me – Marv Johnson
  • 2. Motor City – The Satintones
  • 3. Ich-I-bon #1 – Nick & the Jaguars
  • 4. Hold Me Tight – Eugene RemusMotor City
  • 5. Shop Around (National Version) – The Miracles
  • 6. Don’t Let Him Shop Around – Debbie Dean
  • 7. Whole Lotta Woman – The Contours
  •  8. Buttered Popcorn – The Supremes

Face B

  •   9. I Am Bound – The Golden Harmoneers
  •   10. Just for You – Freddie Gorman
  •   11. Isn’t She Pretty – The Temptations
  •   12. Congo (part 1) – The Twistin’ Kings
  •   13. Don’t Take it Away – Sammy Ward
  •   14. I’m Yours, You’re Mine – Marvin Gaye
  •   15. All the Love I’ve Got – The Marvelettes
  •   16. Trying to Make it – Lee & the Leopards




Motown 3

“Motown” en librairie le 13 octobre

Le 13 octobre verra la sortie de Motown, un luxueux ouvrage de 400 pages et contenant près de 1000 photos dédié au temple de la soul music et du rythm’n’blues.

Motown Book-Jackson 5

The Jackson 5 (Copyright Archives Motown)

Rédigée par Adam White, ancien vice-président de la communication chez Universal Music International, l’histoire du label indépendant créé à Détroit par Berry Gordy en 1959 sur fond de ségrégation, d’émeutes raciales et de lutte portée par les idéaux de Martin Luther King ne pouvait être racontée sans éclairer sons contexte historique d’une grande violence.

Outre les pochettes, portraits et ambiances urbaines du Detroit des années 1960, les archives du label ont permis de reproduire ici de spectaculaires et rares scènes de studio en compagnie de Stevie Wonder, Marvin Gaye, Diana Ross & the Supremes, The Temptations, Lionel Ritchie, Smokey Robinson & the Miracles, les Jackson 5, Michael Jackson, The Marvelettes, Martha & the Vandellas et bien d’autres…

Motown d’Adam White (Éditions Textuel. 400 pages, 59 €). Disponible le 13 octobre en librairie.

Parallèlement à cette sortie, la comédie musicale Motown The Musical se poursuit aux États-Unis (informations).

Motown Book


Leon+Bridges

Audio : Leon Bridges “Ball of Confusion” (The Temptations)

Pour les besoins de la bande-son de The Get Down, la nouvelle série de Baz Luhrmann retraçant les débuts du hip-hop et du disco à New-York, Leon Brides s’est attaqué au classique des Temptations “Ball of Confusion”, une reprise fidèle à découvrir dans le lecteur ci-dessus.


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Interview/blind-test avec Marcus Miller autour d’”Afrodeezia” 

Afrodeezia, le nouvel album de Marcus Miller (et son premier pour le label Blue Note), propose un voyage musical entre l’Afrique, l’Amérique latine, les Caraïbes et les États-Unis. Le bassiste légendaire dévoile son nouveau projet à FunkU tout en commentant une sélection groovy personnalisée (Robert Glasper, Prince, The Temptations, D’Angelo…). Interview/blind-test en compagnie d’un artiste aussi décontracté qu’engagé.

 

 

FunkU : Afrodeezia, votre nouvel album, marque vos débuts sur le label Blue Note. Qu’est ce que ça vous inspire ?

Marcus Miller : C’est génial. Blue Note est un label légendaire et c’est super de faire partie de la famille. Ils produisent des choses intéressantes aujourd’hui. Blue Note a le vent en poupe avec des artistes qui eux aussi sont géniaux et dont beaucoup sont des amis, comme Robert Glasper ou Gregory Porter. Don Was, le producteur de l’album, connaît très bien la musique et la basse. C’est vraiment super d’être capable de communiquer avec lui car il connaît bien les musiciens, on a bon très bon feeling tout les deux, on se connaît depuis 30 ans. Il avait un groupe qui s’appelait Was (Not Was), ils venaient de Detroit, j’ai d’ailleurs joué sur leur premier album…

Pouvez-vous décrire votre album en seulement deux mots ?

 Voyage musical. Mon album est l’histoire du voyage de mes ancêtres. Il commence en Afrique de l’Ouest, pour aller ensuite en Amérique Latine, aux Caraïbes, pour enfin se terminer aux Etats-Unis. D’abord le sud, puis les grandes villes du Nord des Etats-Unis. Du coup, c’est un vrai voyage. Je suis engagé, je suis aussi porte-parole du Slave Route Project de L’UNESCO. Il est question, avec ce projet, de raviver l’intérêt des gens sur l’histoire de l’esclavage et de célébrer la capacité de l’homme d’outrepasser l’esclavage. Je voulais faire une version musicale de ce programme. Donc, j’ai cherché des musiciens du Sénégal, du Mali, du Brésil, de la Trinité, de la Nouvelle Orleans, Detroit, Chicago et New York. C’est une belle histoire.

Marcus+Miller+Afrodeezia+Album

Marcus Miller « I Can’t Breathe » (Afrodeezia, Blue Note, 2015)

Avec ce titre, vous voyagez. Vous partez du Mali, puis au Maroc, vous traversez l’océan direction le Brésil. Vous avez une touche de musique caribéenne, et enfin le funk et le hip-hop américain. C’est la dernière chanson que j’ai enregistré pour Afrodeezia. J’étais supposé avoir fini l’album. En décembre, Blue Note m’appelle et me demande si l’album est terminé. Je leur réponds que je suis en plein mix. On avait une télé au studio, et un jour, en regardant les news, on tombe sur l’affaire Eric Garner et on se rend compte que la situation devient de plus en plus tendue pour les Afro-Américains. J’ai commencé à écrire cette chanson et j’ai appelé Chuck D. de Public Enemy. Il se trouve qu’il était sur l’autoroute qui passait juste à côté du studio. Il a pris la première sortie et nous a rejoint. On a enregistré la chanson en deux jours. Cette chanson est le reflet de la société américaine à ce moment-là. On a mis cette chanson en dernier dans le tracklisting, c’était comme une évidence, comme le point final de l’histoire, ou en tout cas le point final de l’histoire à ce moment présent. Car l’histoire continue sans cesse de s’écrire. Aujourd’hui, les Etats-Unis doivent faire face à leurs problèmes. Cette situation aux États-Unis n’est pas nouvelle. Quand j’étais gamin, mon père me répétait sans cesse « Fais gaffe avec la police, si tu es noir, tu peux avoir des problèmes ». La seule différence est qu’à l’époque, il n’y avait pas de téléphones portables, pas de caméra. Aujourd’hui, tout le monde à un smartphone, tout le monde est connecté. Dès qu’il y a une altercation, les gens autour dégainent leur portable, filment et mettent ça sur les réseaux sociaux, c’est instantané.

Robert Glasper « Ah Yeah » (Black Radio, Blue Note, 2012)

 Je ne connais pas cette chanson (rires) ! Non, c’est trop facile : Robert Glasper, Chris Dave, et… Musiqsoulchild. J’adore Musiqsoulchild et Robert Glasper. Ce type est génial, fou mais génial. Son projet Black Radio est fantastique : ramener le R&B sur le devant de la scène avec de très belles couleurs. J’aime beaucoup le titre avec Erykah Badu sur Black Radio 1, et aussi celui avec Lalah Hathaway, elle a d’ailleurs gagné un Grammy pour sa reprise de « Jesus Children of America » sur Black Radio 2.

Lalah Hathaway feat. Snarky Puppy « Something » (Family Diner Vol.1, Ropeadope, 2013)

Cette version-là est magique. J’adore quand Sput, le batteur, tombe de son siège lorsque Lalah fait son truc avec les trois voix à la fois (rires). C’est une grande collaboratrice. Elle a fait beaucoup de choses avec moi, avec Robert Glasper, Snarky Puppy… Elle comprend parfaitement les choses et peut faire tout ce qu’elle veut avec sa voix, c’est un ovni. Le fait qu’elle ait gagné deux Grammies pour des collaborations n’est pas anodin. Mais cela a pris du temps. Imaginez qu’elle a commencé en 1991, cette chanson-là figure sur son premier album. Il a fallu presque 25 ans pour que les gens comprennent le talent de cette chanteuse ! Mieux vaut tard que jamais… Les Snarky Puppy font aussi un superbe travail. Il remettent au gout du jour la fusion et la musique instrumentale, ce qui est cool car ils ont tellement de possibilités : ils combinent funk, jazz, rock… Je les adore car au fond, c’est un peu ce que je fais aussi (rires).

D’Angelo « The Charade » (Black Messiah, RCA, 2014)

Questlove à la batterie, Pino Palladino à la basse, D’Angelo au chant, le trio de choc. J’ai écouté l’album juste une fois. Je pense qu’il me faudra au moins 50 écoutes avant de me prononcer. À entendre les paroles, tout le monde est affecté par la situation actuelle. C’est le début d’une nouvelle ère. C’est bien, car tous les artistes commencent à s’unifier et à regarder dans la même direction… J’ai entendu parler de la performance de Pharrell Williams aux Grammies, une performance très engagée, avec les danseurs levant leurs mains en l’air comme s’ils étaient face aux forces de l’ordre. C’est comme dans les années 1960, et si cette musique avait un tel écho politique à l’époque, c’est parce que tout le monde se sentait concerné par la même chose. Dans les années 1980, les gens se sont concentrés sur d’autres choses plus futiles, l’argent, eux-mêmes. Mais aujourd’hui, nous sommes en train de nous concentrer sur quelque chose de plus créatif qui va se répercuter sur la musique. Ce nouvel album de D’Angelo sonne comme s’il avait été réalisé deux ans après Voodoo, à l’exception des paroles qui sont clairement actuelles. Ce type a changé la musique, il a changé le R&B avec juste un seul album. Tout le R&B produit après Voodoo a été influencé par cet album. Dans un certain sens, D’Angelo n’avait pas réellement besoin de sortir un autre album très rapidement. Black Messiah sonne déjà comme un futur classique !

Marcus Miller

 

Prince « Can I Play With U ? » (Unreleased, 1985)

(Étonné) Ou avez-vous trouvé ça (rires) ? Miles Davis, à cette époque, cherchait à collaborer avec Prince. Avant de faire Tutu, Miles venait de signer un gros deal avec Warner. Il voulait quelque chose de différent. Donc, il a bossé avec beaucoup de personnes et de producteurs différents, histoire de trouver quelque chose de nouveau. Il a réuni Larry Blackmon, George Duke etc. Ils m’ont appelé un jour et m’ont demandé si j’avais des idées pour Miles. Je suis arrivé en studio avec deux chansons, « Tutu » et « Portia ». Ils ont aimé les titres et m’ont rappelé pour me dire qu’ils voulaient que je termine et produise entièrement l’album et qu’ils aimaient ma direction artistique. Quand Prince nous a envoyé « Can I Play With U ? », j’ai halluciné. Quelques jours plus tôt, je venais d’écrire « Full Nelson », et « Can I Play With U ? »  devait être la transition. Miles m’a demandé de mixer le titre, mais Prince a trouvé que ce titre trop différent des autres morceaux de l’album, que cela manquait d’homogénéité. Donc Miles ne l’a finalement pas inclus dans l’album (« Can I Play With U » figure toujours sur le master d’origine de Tutu dans les coffres de Warner, ndlr.). Dans ce titre, on peut entendre le son caractéristique de Tutu avec les longues nappes de clavier, entres autres. Prince est un bassiste génial. Dès son premier album, j’ai beaucoup appris de lui. J’ai appris comment faire pour qu’une ligne de basse épouse parfaitement le mix d’un morceau en jouant avec beaucoup d’attitude, parfois laidback, parfois upfront, très funky en fait. Prince possède vraiment une patte personnelle à ce niveau-là, une « attitude ».

Plus de 30 ans après vos premiers enregistrements et après une carrière aussi longue, votre vision de l’industrie du disque a-t-elle changé ?

L’industrie de la musique a vraiment changé, ma vision aussi car son mode opératoire a également beaucoup changé. Avant le milieu des années 1990, tu jouais dans les clubs en espérant que les gens des maisons de disque viennent te chercher et te disent « je vais faire de toi une star, je vais investir sur toi ». Aujourd’hui, les gens des maisons de disque ne viennent plus te voir jouer, c’est toi qui va les démarcher dans leurs bureaux. Et quand tu décroches un rendez-vous, ils regardent le nombre de fans et de followers que tu as sur Facebook et Twitter et ils te demandent combien d’exemplaires de ton premier album as-tu vendu par toi-même. Si tu as la bonne réponse à ces questions, ils te signeront peut-être. L’artiste doit tout faire seul de nos jours.

The Temptations « Papa Was A Rolling Stone » (All Directions, Motown, 1972)

C’est la version longue ! Cette ligne de basse est vraiment une des lignes de basse les plus mémorables de l’histoire de la musique. Bob Babbitt joue cette ligne sur le titre original. Il avait commencé à bosser pour la Motown en 1970. J’ai choisi de reprendre ce titre dans mon album parce qu’il incarne réellement la ville de Detroit dans les années 1960-70. C’est une des mes chansons préférée du répertoire de la Motown, avec une atmosphère très particulière, très dramatique en fait. J’adore l’histoire que cette chanson raconte, celle d’un type qui veut en savoir plus sur son père très mystérieux et solitaire, qui file en douce le soir. Sur Afroddezia, je joue des lignes de basse funky, des lignes de basse africanisantes et aussi des choses plus New Orleans. Tout ce voyage musical devait se terminer avec « Papa Was a Rolling Stone » avant que je ne compose « I Can’t Breathe », car c’est le point final de l’histoire à l’heure où nous parlons. Pour combien de temps ? Je ne sais pas… Au fait, vous ne m’avez toujours pas dit où vous avez trouvé la chanson de Prince et Miles ?

Interview : Jim Zelechowski. Photos : Sabrina Mariez

Marcus Miller Afrodeezia (Blue Note/Decca/Universal). Sortie le 16 mars. Marcus Miller en concert à Paris (Olympia) le 13 avril.

Marcus Miller


Club Motown

John Morales remixe la Motown dans “Club Motown”

Club MotownJohn Morales, DJ/remixeur et producteur de légende, publiera le 21 juillet Club Motown, un double CD comprenant des remixes de titres de la Motown datant de la fin des années 1970 et du début des années 1980. L’occasion de retrouver les versions longues des Temptations, des Commodores, Rick James, Diana Ross, Vanity, Debarge, Teena Marie et bien d’autres. À noter que Club Motown sera précédé le 7 juillet par la sortie d’un maxi inédit John Morales Presents: Motown Divas, qui proposera des remixes rares et inédits de Val Young, Thelma Houston, Diana Ross et Teena Marie. Tracklisting ci-dessous.

Tracklisting

CD1

1. Dennis Edwards featuring Siedah Garrett – Don’t Look any Further (12 Inch Remix)

2. Michael Lovesmith – Ain’t Nothing Like It (Extended M+M mix)

3. Mary Jane Girls – In My House

4. The Temptations ft Rick James – Standing On The Top (Long LP version)

5. Lionel Richie – All Night Long (All Night) (12” Version)

6. Vanity – Under The Influence (M+M Mid-Day Mix)

7. Commodores – Night Shift (M+M Club Mix)

8. Debarge – Rhythm Of The Night (Long M+M Version)

9. Phyllis St James – Candlelight Afternoon

10. Bobby Nunn – Don’t Knock It (Until You Try It)

11. Jermaine Jackson – Let’s Get Serious (Extended Version)

 

CD2

1. The Temptations – Treat Her Like a Lady (M+M Club Mix)

2. Rockwell – Somebody’s Watching Me (Extended Version)

3. Rick James – Super Freak (12” Mix)

4. Stacy Lattisaw – Jump Into My Life (Dance Mix)

 

Bonus Tracks: Previously Unreleased John Morales M+M Mix’s:

5. Teena Marie – I Need Your Loving (John Morales M+M CD Mix)

6. Val Young – If You Should Ever Be Lonely (John Morales M+M Mix)

7. Diana Ross – The Boss (John Morales M+M Mix)

8. Thelma Houston – Saturday Night, Sunday Morning (John Morales M+M Mix)

9. Tata Vega – Get It Up For Love (John Morales M+M CD Mix)

 

12” John Morales Presents: Motown Divas :

Disk 1

Side A: Teena Marie – I Need Your Lovin (M+M Lovin All Night Long Mix)

Side B: Teena Marie – I Need Your Loving (M+M Instrumental Mix)

Side B2: Diana Ross – The Boss (JM Extended Mix) (M+M Instrumental Mix)

 

Disk 2

Side A: Tata Vega – Get It Up For Love (The Get It Up, Get It Up 12” Mix )

Side B: Tata Vega – Get It Up For Love (M+M Instrumental Mix)

Side B2: Val Young – If You Should Ever Be Lonely (M+M Instrumental Mix)

 

www.johnmoralesmix.com


Motown publie 52 inédits dont 9 de Stevie Wonder

En cette veille de Noël, la Motown fait les fonds de tiroirs et propose pour un coffret de 52 titres gravés en 1963 jamais publiés. On retrouve avec plaisir les méconnues Brenda Holloway, R Dean Taylor, La Brenda Ben et les inusables Four Tops, Marvin Gaye, les Temptations et les Supremes, entre autres. Little Stevie Wonder se taille la part du lion avec la bagatelle de 7 inédits et deux alternative tracks de “Blowin In The Wind” et “Fingertips”. Epoque oblige, cet ensemble sera téléchargeable en MP3 dès le 17 décembre chez le géant Amazon (lien ci-dessous).


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RIP Richard Street (The Temptations) 1942-2013

Richard Street, Melvin Franklin, Otis Williams, Dennis Edwards, Damon Harris (Getty Images)

Sale début d’année pour les anciens chanteurs des Temptations : Après Damon Harris, disparu le 18 février à l’âge de 62 ans, Richard Street, membre du groupe vocal de la Motown de 1971 à 1993 est décédé hier à Las Vegas. On peut entendre le timbre vocal de Richard Street sur les chefs-d’oeuvres des Temptations produits par Norman Whitfield, dont “Papa was a Rollin’Stone” et “Superstar (Remember Who You Are)”. Rest in peace, Richard Street.



 


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Un coffret Motown inédit au Japon le 27 mars

Le 27 mars, Universal publiera un boxset exclusif au Japon en SHM-CD mini paper sleeve. Ce coffret comportera 10 albums, publiés au début des années 80. Chaque album est également disponible à l’unité en édition ultra limitée.

Keep It Live [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Dazz Band (1982)

All This Love [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Debarge (1983)

In The Pocket [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / The Commodores (1981)

Let’s Get Serious [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Jermain Jackson (1981)

Street Songs [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Rick James (1981)

It Must Be Magic [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Teena Marie (1981)

Finis [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Finis Henderson (1983)

Reunion [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / The Temptations (1982)

Throwin’ Down [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Rick James (1982)

Mary Jane Girls [Cardboard Sleeve (mini LP)] [SHM-CD / Limited Release] / Mary Jane Girls


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Les Temptations attaquent Universal Music

Selon le Hollywood Reporter, Otis Williams et Ron Tyson viennent d’intenter une action en justice contre Universal Music auprès d’un tribunal Californien. Les membres historiques des Temptations réclament plusieurs centaines de millions de dollars de dommages et intérêts à leur maison de disques suite à des téléchargements iTunes (morceaux originaux et sonneries de téléphone) facturés en vente directe, sans tenir compte du contrat de licence. Une douzaine de cas similaires opposant groupes et labels est actuellement en cours aux États-Unis.


Four Tops et Tempations - vignette

Le concert parisien des Four Tops et des Temptations annulé

Le concert de The Four Tops & The Temptations programmé le 8 mars à l’Olympia est ANNULÉ. Vous pourrez vous faire rembourser dans les points de ventes où les billets ont été achetés jusqu’au 8 juin 2012.


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