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Vidéo : Raphael Saadiq “So Ready”

Paru le mois dernier, Jimmy Lee, le nouvel album studio de Raphael Saadiq, dévoile un nouvel extrait et son premier clip.

Intégralement basé sur un plan-séquence filmé dans les rues de Los Angeles, “So Ready” illustre la thématique très personnelle d’un album inspiré par le parcours tragique de Jimmy Lee, le frère de Raphael Saadiq.

“Je suis issu d’une famille nombreuse et j’ai perdu beaucoup de mes frères et sœurs à cause de la drogue”, racontait dernièrement Raphael Saadiq dans un entretien accordé à Funk★U.Mon frère Jimmy est mort d’une overdose d’héroïne, et une de mes sœurs est décédée à cause du crack. Deux autres de mes sœurs ont été longtemps accros au crack, mais elles s’en sont sorties… Jimmy avait treize ans de plus que moi et nous avons toujours été très proches, nous parlions beaucoup. Il me parlait de la prison, de ses cambriolages et de la drogue. Étrangement, les moments que nous passions ensemble n’étaient jamais sombres, malgré son addiction.”

Découvrez ci-dessous la vidéo de “So Ready”


Raphael Saadiq-by Aaron Rapoport

Raphael Saadiq : « Tous mes albums sont des concept-albums »

Le lendemain de son concert au festival Afropunk, Raphael Saadiq reçoit Funk★U pour évoquer Jimmy Lee, son nouvel album après huit d’absence. Le temps d’un mini-récital de piano incluant “People Make Make the World Go Round” et “Untitled”, et le musicien-producteur s’avance vers le micro pour commenter le disque le plus douloureusement personnel de sa carrière.

★★★★★★★★

Funk★U : Jimmy Lee, votre nouvel album, paraît huit ans après Stone Rollin’, votre disque précédent. Que s’est-il passé durant cette période ?
Raphael Saadiq : J’aime bien prendre mon temps, et il n’y avait pas vraiment de planning relatif à ce nouvel album. J’ai pris un peu de recul durant cette période, tout en continuant à travailler avec d’autres personnes qui m’ont influencé à leur tour. C’était aussi intéressant de voir ce qui sortait, de voir comment la musique évoluait et, surtout, de pouvoir m’imprégner de la vie de tous les jours : prendre le métro, observer les gens, ne pas se presser. Bref, toutes les choses qu’on peut faire avant de sortir son premier album, car une fois que tu as enregistré ce premier album, tout tourne autour de l’industrie et ta vie change complètement… Dans mon travail, je m’inspire donc beaucoup du quotidien, et je puise aussi mon énergie chez les autres. C’est comme ça qu’est né Jimmy Lee, entre autres sources d’inspirations.

Jimmy Lee est le nom de votre frère décédé d’overdose il y quelques années. Ce disque raconte une partie de son histoire, mais peut-on pour autant le qualifier de concept-album ?
On peut le dire, et je pense que tous mes albums sont des concept-albums. Quand je prépare un album, je prends toujours le soin d’établir un lien entre les chansons, et je ne me contente pas de balancer une série de titres qui n’ont aucun rapport entre eux, que ce soit du point de vue musical ou de la thématique des textes. Jimmy Lee parle de mon frère, c’est un fait, mais pas seulement. Pour moi, Jimmy Lee est surtout une sorte de hashtag, un cadre dans lequel je m’exprime et c’est le thème de l’addiction sous toutes ses formes qui traverse cet album. Je suis issu d’une famille nombreuse et j’ai perdu beaucoup de mes frères et sœurs à cause de la drogue. Mon frère Jimmy est mort d’une overdose d’héroïne, et une de mes sœurs est décédée à cause du crack. Deux autres de mes sœurs ont été longtemps accros au crack, mais elles s’en sont sorties… Jimmy avait treize ans de plus que moi et nous avons toujours été très proches, nous parlions beaucoup. Il me parlait de la prison, de ses cambriolages et de la drogue. Étrangement, les moments que nous passions ensemble n’étaient jamais sombres, malgré son addiction. Jimmy Lee en est-il pour autant un concept-album ? Tout ceux qui entendront cet album pourront faire leur propre interprétation, à la manière des photographies que l’on fixe intensément et qui se mettent à bouger.

Dans Jimmy Lee, vous tournez le dos au son Motown de vos précédents albums. Est-ce le résultat de vos récentes collaborations avec Solange, entre autres ?
Oui, sans doute… Je joue pratiquement de tous les instruments sur cet album, et il y a pas mal de programmations sur Ableton mélangées à ses parties de synthés analogues. La présence de rappeurs d’aujourd’hui comme Kendrick Lamar, qui chante sur « Rearview », le dernier titre de l’album, renforce l’aspect contemporain des sonorités… Par certains côtés, Jimmy Lee me rappelle un peu Instant Vintage, mais ce nouvel album est beaucoup plus « pensé » en termes de production. Le mix et l’instrumentation sont de bien meilleure qualité et plus généralement, je trouve ce disque plus audacieux que mes précédents albums. Je sens que je me suis amélioré de disque en disque depuis mes débuts, et il m’a paru logique de m’éloigner de la vibe Motown.

Le son de Jimmy Lee est plus contemporain, mais on entend aussi l’influence de Sly Stone, de Stevie Wonder…
Sly n’est jamais très loin dans ma musique. Je ne pourrais pas le mettre de côté, même si j’essayais. Stevie devait apparaître dans Jimmy Lee, sur le titre « So Ready ». Il a joué un solo d’harmonica, mais nous n’avons pas réussi à l’enregistrer correctement. Je ne l’ai pas utilisé dans l’album, et à vrai dire, je n’ai même pas osé l’appeler pour le lui dire (rires).

Propos recueillis par Christophe Geudin

Raphael Saadiq Jimmy Lee (Columbia Records/Sony Music). Sortie le 23 août en CD, vinyle et digital. En concert au Festival Nancy Jazz Pulsations le 19 octobre et Paris (Elysée-Montmartre) le 21 octobre.


Raphael-Saadiq Jimmy Lee

Audio : Raphael Saadiq “Glory to the Veins”

Après huit années d’absence, Raphael Saadiq vient d’annoncer la sortie prochaine de son nouvel album.

Attendu le 23 août prochain, Jimmy Lee, du nom du frère décédé de Raphael Saadiq, est un album très personnel et musicalement ambitieux, qui puise son inspiration dans son combat avec l’addiction et évoque ainsi le fait de vivre sur le fil du rasoir en recherchant un plaisir qui mène à la douleur. Il a été entièrement produit par Raphael Saadiq et contient des collaborations avec Brook D’Leau, Kendrick Lamar et Ali Shaheed Muhammad.

En rotation lourde sur la platine de Funk★U depuis quelques jours, Jimmy Lee est un album riche et clair obscur, sans aucun lien avec les hommages Motowniens de ses derniers essais. Un disque traversé de plages funk radieuses (“So Ready”, “Rikers Island” et un “I’m Feeling Love” rappelant les meilleures heures de D’Angelo), d’un interlude gospel (“Belongs to God”), mais aussi de séquences plus plus sombres en raison de son sujet, comme en témoignent les broken beats de “Glory To the Veins”, “Kings Fall” et le superbe mid-tempo de “The World Is Drunk”.

Après le premier extrait “Something Keeps Calling” featuring Rob Bacon, découvrez “Glory to the Veins” ci-dessous. Raphael Saadiq en concert au festival Afropunk Paris le 14 juillet.


Raphael Saadiq 2017

“Jimmy Lee”, le nouvel album de Raphael Saadiq

Après huit années d’absence et maints reports, Raphael Saadiq vient d’annoncer la sortie prochaine de son nouvel album.

Attendu le 23 août prochain, Jimmy Lee, du nom du frère décédé de Raphael Saadiq, est un album très personnel et musicalement ambitieux, qui puise son inspiration dans son combat avec l’addiction et évoque ainsi le fait de vivre sur le fil du rasoir en recherchant un plaisir qui mène à la douleur. Il a été entièrement produit par Raphael Saadiq Raphael-Saadiq Jimmy Leeet contient des collaborations avec Brook D’Leau, Kendrick Lamar et Ali Shaheed Muhammad.

En rotation lourde sur la platine de Funk★U depuis quelques jours, Jimmy Lee est un album riche et clair obscur, sans aucun lien avec les hommages Motowniens de ses derniers essais. Un disque traversé de plages funk radieuses (“So Ready”, “Rikers Island” et un “I’m Feeling Love” rappelant les meilleures heures de D’Angelo), d’un interlude gospel (“Belongs to God”), mais aussi de séquences plus plus sombres en raison de son sujet, comme en témoignent les broken beats de “Glory in My Veins”, “Kings Fall” et le superbe mid-tempo de “The World Is Drunk”.

Découvrez ci-dessous son premier extrait “Something Keeps Calling” featuring Rob Bacon. Raphael Saadiq en concert au festival Afropunk Paris le 14 juillet.


Raphael Saadiq 63 By Mel D. Cole-BW

Raphael Saadiq annule sa tournée européenne

Censé effectuer son retour sur les scènes françaises à Paris (Élysée-Montmartre les 31 octobre et 5 novembre), au Festival Nancy Jazz Pulsations le 20 octobre et à Strasbourg (Laiterie) le 21 octobre,  Raphael Saadiq vient d’annoncer l’annulation de sa tournée européenne.

“En raison de conflits de planning, j’ai dû prendre la difficile décision d’annuler ma tournée européenne cet automne. J’ai profondément mes fans européens, et j’étais vraiment enthousiaste à l’idée de vous retrouver et jouer à nouveau devant vous. Je serai de retour l’année prochaine avec de nouveaux titres, et vous remercie sincèrement pour votre compréhension et votre patience. Hâte de vous retrouver en 2019 !”, explique Raphael Saadiq dans un communiqué publié ce matin.

Billets remboursables dans les points d’achat.


Raphael Saadiq 63 By Mel D. Cole-BW

Raphael Saadiq de retour en France

Après plusieurs années d’absence sur scène (et dans les bacs des disquaires), Raphael Saadiq de retour en France à l’occasion de quatre dates prévues pour l’automne.

En attendant la sortie d’un nouvel album en cours de finalisation, le producteur/multi-instrumentiste se produira au festival Nancy Jazz Pulsations le 20 octobre, à Strasbourg (La laiterie) le 21 octobre, puis à Paris (Élysée-Montmartre) les 31 octobre et 5 novembre prochains.

Billets en vente dès demain sur tous les réseaux.

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Chromeo 2018

Audio : Chromeo “Bad Decision”

Attendu le 15 juin, Head Over Heels, le cinquième album de Chromeo, poursuit la trajectoire electro-funk-pop du duo canadien constitué par Patrick Gemayel et David Macklovitch.

Parmi les temps forts d’un album où les propositions dancefloor côtoient d’authentiques pépites funky – la blue-eyed soul groovy de “Slumming It”, le Princier “One Track Mind” et le très Chic “Just Friends (feat. Amber Mark)” en tête -, “Bad Decision”, le deuxième extrait d’Head Over Heels, s’impose comme un des sommets de cet excellent cru assuré par un casting incluant, entre autres, Raphael Saadiq, Rodney Jerkins, Pino Palladino et Jesse Johnson, en renfort sur “Must Have Been”.

Découvrez ci-dessus “Bad Decision”, et ci-dessous le clip de “Must Have Been” (feat DRAM et Jesse Johnson). Chromeo en concert à Paris (Élysée-Montmartre) le samedi 26 mai.



Cody 2017 une

Interview : Cody ChesnuTT « Ma musique est une mission »

My Love Divine Degree, le troisième album de Cody ChesnuTT, propose une remise à jour de la soul spirituelle de l’auteur de The Headphone Masterpiece et Landing On a Hundred. Le songwriter évoque au micro de Funk★U sa nouvelle approche sonique, son invité Raphael Saadiq… et son nouveau chapeau !

Funk★U : My Love Divine Degree, ton nouvel album, sonne très contemporain comparé aux précédents. Pourquoi ?
Cody ChesnuTT : Après Landing On a Hundred, j’ai voulu passer à autre chose et faire appel à de nouveaux collaborateurs. J’ai croisé Anthony « The Twilite Tone » Khan lors d’une séance d’enregistrement pour Kanye West dans un studio du Wisconsin. Kanye avait réuni des producteurs, des musiciens et des DJs et avec Anthony, ça a tout de suite cliqué. On s’est retrouvés à New York quelques semaines plus tard et on a commencé à travailler sur mon nouvel album. J’avais déjà écrit la plupart des titres, mais Anthony est un excellent programmateur de beats. Il a ajouté beaucoup d’éléments de batterie, de percussions et de claviers et c’est ce qui donne ce son plus contemporain à ce disque.

As-tu voulu t’écarter de la soul organique de Landing On a Hundred ?
Chaque fois que j’enregistre un nouvel album, je suis confronté à des tas de nouvelles possibilités. Landing On a Hundred, c’était moi en train de jouer dans un groupe avec d’autres musiciens. Pour My Love Divine Degree, je me suis retrouvé seul dans une pièce avec une boite à rythmes, un iPad et GarageBand. C’était la première fois que je faisais ça depuis The Headphone Masterpiece, c’est-à-dire me retrouver tout seul avec mes jouets. D’ailleurs, si tu écoutes un titre comme « A Better Man » sonne très rough, presque comme une maquette, car j’ai voulu conserver l’énergie et la spontanéité de la première prise.

Cet album possède aussi un flow particulier, avec l’impression de n’écouter qu’une seule plage continue.
C’est exactement ce que j’ai cherché à faire. Chaque titre anticipe le suivant.

Cody album 2017Quelle est la signification du titre de l’album My Love Divine Degree ?
Récemment, j’ai lu un livre sur les voyages de Jésus en Égypte. Là-bas, il a étudié les différents degrés de la sincérité, de la foi, de la générosité, de la justice… Sur place, il a rencontré une Reine qui l’a légèrement distrait de sa mission spirituelle, mais il est parvenu à se remettre en question en mettant de côté ses envies personnelles. C’est en prenant cette hauteur qu’il a réussi à atteindre le niveau suprême de l’amour divin. Moi aussi, j’essaie d’atteindre mon propre niveau d’amour divin au travers de ma musique. J’envisage le fait de diffuser ma musique comme une mission, et oui, ma musique est une mission.

Raphael Saadiq intervient sur deux titres. Comment l’as-tu rencontré ?
J’ai enregistré les maquettes et quelques titres dans mon studio, une grange qui appartient à mon beau-père. Avec Tone, nous nous sommes rendus ensuite à Los Angeles, dans le studio de Raphael Saadiq, Blakeslee, un endroit superbe. Une fois sur place, Raphael nous a dit qu’il était prêt à nous donner un coup de main en cas de besoin. J’avais besoin d’une partie de basse sur deux titres, « Bullets in the Streets and Blood » et « Have You Heard Anything From the Lord Today ». Raphael, qui est un excellent musicien, nous a rendu ce service. Pendant qu’on enregistrait notre album, il était en train de travailler sur le sien. J’ai pu en entendre quelques titres, ce disque va être phénoménal.

Tu as un nouveau chapeau…
(Rires) Tu veux savoir où j’ai rangé mon casque colonial ? Il fait désormais partie de mon musée personnel, sur une étagère, dans mon studio. C’est ça, l’évolution…

Propos recueillis par Christophe Geudin. Photos : Sabrina Mariez

Cody ChesnuTT My Love Divine Degree (One Little Indian/Differ-Ant). Sortie le 2 juin.



Raphael Saadiq 2017

Le nouvel album de Raphael Saadiq en mai

Si Raphael Saadiq n’a pas chômé au cours de ces dernières années avec une collaboration remarquée avec Solange et une apparition dans la série Luke Cage , Stone Rollin, son dernier album, remonte déjà à 2011.

Dans un entretien avec le site The Quietus, l’auteur du culte Instant Vintage révèle la sortie prochaine de son cinquième album studio. Celui-ci devrait tourner le dos à la formule rétro-soul de ces précédents essais. “Il contiendra de nombreuses influences; du dancehall à la seconde vague de la pop synthétique et des groupes comme Tears For Fears”, explique Raphael Saadiq. “Il comporte beaucoup d’accords mineurs assez sombres et je n’y parle pas que de Donald Trump. Il n’est pas assez important à mes yeux pour justifier un album politique.” Le producteur travaillera également en 2017 sur plusieurs bandes-son pour le cinéma et la télévision, dont celle de la nouvelle saison de la série Insecure.

Sortie prévue pour la fin mai. À suivre…

Raphael Saadiq “Angel” (bande-originale de la série Luke Cage).


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Découvrez “Something About April II”, le nouvel album d’Adrian Younge

Grand amateur de soul et de musiques de films, Adrian Younge est un auteur, compositeur, producteur et multi-instrumentiste de 37 ans natif de Los Angeles.

Il a récemment produit le dernier album de Bilal (In Another Life), enregistré deux albums avec le rappeur Ghostface Killah (Twelve Reasons To Die I & II), un autre avec les Delfonics et collaboré avec Common ou Jay-Z.

On lui doit aussi la bande son de Black Dynamite, une parodie des films Blaxploitation réalisée en 2009 par Scott Sanders . Et quand il ne fait pas de la musique, Adrian Younge donne des cours de droit du divertissement et s’occupe de sa boutique de vinyles Artform Studio à Glendale en Californie.

Cinq ans après Something About April, Younge donne une suite avec l’aide de la chanteuse française Laetitia Sadier (Stereolab), Bilal, Karolina et Raphael Saadiq qui pose sa voix sur “Magic Music”. Un disque à l’ancienne enregistré exclusivement avec du matériel analogique entre soul vintage et bande originale de film. 13 titres à découvrir dans le lecteur ci-dessous.


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Raphael Saadiq, Bettye Lavette, Nas et Taj Mahal dans la série documentaire “American Epic”

Cet automne, la série documentaire en trois parties et le long-métrage American Epic reviendront sur l’histoire de la musique enregistrée aux États-Unis, des années 1920 à nos jours. Réalisée par Bernard McMahon et Alison McGourty, cette série comprend également des performances inédites de nombreux artistes capturées dans les conditions d’enregistrements de l’époque. Raphael Saadiq, Bettye Lavette, Nas, Taj Mahal mais aussi Beck, Willie Nelson, Alabama Shakes, Merle Haggard, Elton John, the Avett Brothers, Los Lobos, Steve Martin & Edie Brickell, Rhiannon Giddens (de Carolina Chocolate Drops), Pokey LaFarge, Jack White et beaucoup d’autres font également partie du projet.

“Dans American Epic nous pouvons examiner avec précision l’impact de l’invention du phonographe. Pour la toute première fois, des femmes, des minorités, des gens du monde rural et même des enfants ont eu l’opportunité de dire ce qu’ils souhaitaient à travers des chansons, afin que le monde entier puisse les entendre, et ce de façon très surprenante, sans aucune censure”, déclare Jack White, l’un des coproducteurs de la série aux côtés de T-Bone Burnett et Robert Redford. “Ce qu’ils ont réussi à dire sur ces enregistrements et sur ces disques, ils n’ont jamais eu l’autorisation de le dire en public. C’est tout simplement incroyable”.

Sortie DVD/Blu-Ray et du coffret de la bande originale via Sony Legacy prévues pour l’automne. Plus d’infos à venir sur le site officiel d’American Epic.

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Raphael Saadiq et Lee Fields en vedettes du webcast “Generations of Soul”

À l’initiative d’E&J Brandy, Raphael Saadiq, Lee Fields et du jeune artiste R&B BJ The Chicago Kid participeront à la campagne Generations of Soul, un webcast en 10 épisodes disponible sur YouTube où les trois soulmen originaires de Chicago reviendront sur leurs influences, leur processus créatif et leurs expériences musicales. Plusieurs performances exclusives seront inclues dans le programme, qui comprendra également un titre inédit de Raphael Saadiq.

La fin de la série sera couronnée par un concert commun le 2 avril au Mack Sennett Studio de Los Angeles. Trois 45-tours collectors de reprises choisies par Raphael Saadiq, Lee Fields et BJ The Chicago Kid seront commercialisés dans la foulée.

Épisode 1 : What Is Soul ?

Teaser


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