Jazz Vienne 2021

Marcus Miller, Keziah Jones et Lianne La Havas à Jazz à Vienne 2021

La 40ème édition du Festival Jazz à Vienne vient de dévoiler le programme de sa 40ème édition.

Du 23 juin au 9 juillet 2021, si les conditions sanitaires le permettent, Marcus Miller, Keziah Jones et Lianne La Havas se produiront sur la scène du Théâtre Antique aux côtés de Deluxe, Jamie Cullum, Imany, Arlo Parks et d’autres artistes dont les noms seront révélés prochainement.

Informations

Jazz à Vienne 2021


Quincy Jones Paris 2019

Vidéo : Quincy Jones Symphonique à l’AccorHotel Arena (27/06/2019)

Le 27 juin dernier, Quincy Jones donnait un concert-événement à l’AccorHotel Arena de Paris.

Accompagné d’un orchestre symphonique et de nombreux invités (dont Marcus Miller, Selah Sue et Richard Bona), le producteur Midas revisite son catalogue, de ses réalisations pour Michael Jackson (de nombreux extraits de la trilogie Off The Wall, Thriller et Bad avec la chanteuse Shelea) en passant par ses tubes solo (dont “Soul Bossa Nova” et “Ai No Corrida”). “Je t’aime Paris, c’est comme ça !”.

Une sélection de 90 minutes de ce concert exceptionnel est disponible via Arte TV. Lien ci-dessous.

Thanks Chris B. !


Marcus Marseille

Vidéo : Marcus Miller live Marseille Festival Jazz des Cinq Continents (23/07/2019)

Le 23 juillet dernier, Marcus Miller retrouvait la scène marseillaise du Festival Jazz des Cinq Continents. L’occasion pour le bassiste de défendre Laid Black, son dernier album studio en date, huit ans après son extraordinaire performance dans les mêmes lieux du Tribute to Miles.

Découvrez ci-dessous le concert intégral de Marcus Miller au Festival Jazz des Cinq Continents grâce à Arte.TV :

 


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Interview : Bobby Sparks II “Je suis dingue de Bernie Worrell”

Schizophrenia- The Yang Project, le renversant premier album de Bobby Sparks II, est le fruit de 20 ans de travail. Véritable fou de funk, le clavieriste de Snarky Puppy dévoile un projet à l’ambition aussi démesurée que son casting stellaire.

★★★★★★★★

Funk★U : À l’heure de la dématérialisation et du cloisonnement de la musique, Schizophrenia- The Yang Project est un opéra jazz-funk-soul-R&B disponible en double-CD et quadruple vinyle. Doit-on y voir une déclaration d’intention ?
Bobby Sparks II : Complètement, et je l’assume ! Je suis un étudiant de la musique, notamment celle des années 1960 et 70. C’était l’époque des grandes sections rythmiques, des luxueux arrangements de cordes et de cuivres, comme sur les disques de Bob James, et j’essaie de retrouver ce feeling. Un jour, Stanley Clarke m’a dit : « J’ai de la peine pour les musiciens qui démarrent aujourd’hui. Dans les années 1970, les maisons de disques nous donnaient une somme d’argent qui nous permettait d’engager des musiciens, organiser des répétitions, louer un studio pendant une semaine, enregistrer un album, le mixer la semaine suivante, et tout simplement vivre au quotidien ». Ça fait rêver…

Marcus Miller, Roy Hargrove, Pino Palladino, Mononeon, Michael League, Lucky Peterson et bien d’autres font partie de l’impressionnant casting de votre album. Tous les invités de Schizophrenia – The Yang Project étaient-ils présents physiquement à vos côtés lors des séances ?
Non, car je n’ai jamais eu le budget nécessaire. J’ai démarré ce projet il y a vingt ans et dès le départ, je savais qu’aucun label n’allait m’avancer 100 000 dollars. Aujourd’hui, il faut se débrouiller tout seul. J’ai dû enregistrer mon album avec presque rien, en m’asseyant devant le logiciel Logic, ma MPC 60 et me taper BSTYPtoutes les programmations en essayant d’imaginer quels musiciens pourraient venir jouer sur mes morceaux. C’était vers 1998-1999 et je continue à écrire. J’ai plus de cent chansons en réserve, et celles qui figurent dans Schizophrenia sont celles qui étaient les plus abouties. Si le label ne m’avait pas donné de deadline, je serais sûrement encore en train de travailler dessus !

Vous mélangez aussi les genres, de la fusion au R&B en passant par la musique orchestrale…
J’aime tous les styles de musiques. Pour moi, il n’y a pas de genres, il y a juste la bonne et la mauvaise musique. J’aime aussi bien Willie Nelson que Jimi Hendrix, J. Dilla ou A Tribe Called Quest, Kanye West, le gospel et Miles Davis. Tout m’inspire… Pour donner un exemple, j’ai travaillé sur les trois derniers albums de St. Vincent. Lors de notre première rencontre, elle m’a donné un titre où il n’y avait qu’une piste de guitare et un click. Je lui ai demandé ce qu’elle voulait et elle m’a dit : « Just be Bobby » (rires).

Schizophrenia contient aussi de nombreux titres d’influence P-Funk.
Oh yeah ! J’ai toujours été fou de P-Funk. J’ai étudié à fond Bootsy Collins, George Clinton, Bernie Worrell, mais aussi Larry Dunn d’Earth Wind and Fire. Je suis dingue de Larry Dunn et de Bernie Worrell car ils pouvaient tout jouer, y compris du classique et du jazz. C’est aussi à cause d’eux que je collectionne toutes sortes de claviers depuis des années. (Il fouille dans la discographie de Parliament-Funkadelic sur son iPhone, ndr.) J’ai grandi avec « Flash Light », « Aquaboogie », « Mothership Connection », « Gloryallahstupid ». Mon funk vient de là, même si mon premier véritable choc funk a été la découverte d’« Irresistible Bitch » de Prince. J’avais huit ans et cette chanson m’avait foutu en l’air, je suis devenu instantanément fan.

En parallèle à The Yang Project, vous sortez le Yin Project, une version différente de l’album et exclusive aux États-Unis. Pourquoi ?
Le Yin Project est réservé aux États-Unis car c’est une version « simplifiée » du Yang Project avec un focus sur les titres R&B les plus accessibles. Pourquoi ? Parce que la culture américaine est moins ouverte sur la musique que la culture européenne. Le Yang Project, c’est le vrai truc. Il est dangereux, il part dans tous les sens, il est plus créatif. C’est comme ça que j’aimerais sortir mes disques à l’avenir, avec d’un côté un album qui me ressemble et de l’autre une version destinée à l’industrie, aux radios et à un public qui écoute de la musique d’une manière plus passive.

C’est peut-être ça, la vraie schizophrénie de ce projet.
Oui, absolument ! Même si cet album ne remporte pas un grand succès, j’espère qu’il donnera des idées à quelques-uns. Imaginez qu’une pop star comme Kanye West ou Beyonce tombe sur cet album et se dise « hey, ce truc est cool, j’aimerais bien faire quelque chose dans le même genre ». Ça pourrait changer la donne. On pourrait se passer des ordinateurs et recommencer à réunir des êtres humains dans la même pièce, avec des vrais ingénieurs du son… Oui, je sais, on me dit parfois que je suis dingue, et je le suis peut-être vraiment !

Bobby Sparks II Schizophrenia – The Yang Project (Leopard Records/Socadisc). Double-CD et double-LP disponibles.


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Sondage : vos albums soul-funk préférés de 2018

Les votes sont clos !

Voici vos trois albums soul-funk préférés de 2018 :

  • 1 : Janelle Monae Dirty Computer
  • 2 : Vulfpeck Hill Climber
  • 3 : Marcus Miller Laid Black

Retrouvez tous les résultats du sondage ici. Et bonne année 2019 à tous !

Sondage 2018


Marcus Olympia 1

Conférence Marcus Miller à Paris le 3 novembre

Samedi 3 novembre, les conférences du Carré de Baudouin (Paris), alias “Les Samedis Musique du C2B”, entameront leur septième année d’existence avec Marcus Miller. Miles Davis bien sûr, mais aussi David Sanborn, Aretha Franklin, Luther Vandross, Don Blackman, Herbie Hancock, Wynton Marsalis, Stanley Clarke, Wayne Shorter, Grover Washington, Jr. ou Roberta Flack : on ne compte plus les artistes majeurs avec lesquels ce natif de Brooklyn a travaillé depuis la fin des années 1970.

Bassiste de classe mondiale, clarinettiste, mélodiste hors-pair, producteur expérimenté et même chanteur : la vie de Marcus Miller ressemble à un conte de fée que tous comptes faits Frédéric Goaty, directeur de la rédaction de Jazz Magazine et de Muziq, mourrait d’envie de vous raconter.

Informations pratiques

Pavillon Carré de Baudouin, 121, rue de Ménilmontant 75020 Paris
Bus : n° 96 ou 26, arrêt Pyrénées-Ménilmontant
Métro : Gambetta, Ménilmontant ou Jourdain

Ouverture des portes à 15h30. Conférence de 16h00 à 17h45 environ. Entrée libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles.


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Vidéo : Marcus Miller “Que Sera Sera feat. Selah Sue”

Temps fort de Laid Black, le dernier album studio en date de Marcus Miller, la reprise de “Que Sera Sera”, le standard interprété par Doris Day repris dans l’arrangement de Sly Stone — disponible dans l’album Fresh, 1973 — réunit le bassiste légendaire et la chanteuse soul-folk belge Selah Sue.

Découvrez ci-dessus le clip de “Que Sera Sera”.

Marcus Miller et Selah Sue donneront un concert unique à Paris (Palais des Sports) le lundi 3 décembre prochain.


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Preview : “Laid Black”, le nouvel album de Marcus Miller

Trois ans après Afrodeezia, Marcus Miller sera de retour le 1er juin avec Laid Black, un nouvel album studio publié sur le label Blue Note Records.

“Avec Afrodeezia, j’ai énormément voyagé partout dans le monde”, explique le bassiste et porte-parole de l’UNESCO. “Pour ce nouvel album, j’ai pensé qu’il serait cool d’introduire dans le mix des influences de notre époque que j’ai l’habitude d’écouter.” Entre jazz-funk, R&B, soul, hip-hop et gospel, Laid Black aligne 9 titres tournés vers les horizons multiples du groove.

Parmi les temps forts de ce nouvel excellent cru introduit par une défenestrante version live de “Trip Trap” et ponctué par les respirations downtempo de “Sublimity (Bunny’s Dream)” et “Someone To Love”, on trouve une reprise du “Que Sera Sera”, le standard interprété par Doris Day revisité dans l’arrangement de Sly Stone et transfiguré par l’interprétation vocale surpuissante de Selah Sue - avec un clin d’oeil au “With a Lille Help From My Friends” de Joe Cocker. La chanteuse soul fait également partie d’un casting dans lequel figurent Trombone Shorty, présent sur l’instrumental supra-funky “7-T’s”, et l’ensemble vocal Take 6, accompagné des saxophonistes Kirk Whalum et Alex Han sur le grand final gospélisant de “Preacher’s Kid”.

Découvrez ci-dessous “Untamed”, le premier extrait de Laid Black. Marcus Miller en tournée française.


Tracklisting

  • 1/ Trip TrapMarcus Laid 2018
  • 2/ Que Sera Sera (feat. Selah Sue)
  • 3/ 7-T-s (feat. Trombone Shorty)
  • 4/ Sublimity (Bunny’s Dream)
  • 5/ Untamed (feat. Peculiar 3)
  • 6/ No Limit
  • 7/ Someone To Love
  • 8/ Keep’Em Running
  • 9/ Preacher’s Kid (feat. Take 6, Kirk Whalum & Alex Han)

Jazz mag 687 2

La galaxie Miles Davis dans Jazz Magazine

Jazz Magazine 687Disponible en kiosque depuis le 26 août, le nouveau numéro de Jazz Magazine (n°687 daté septembre) consacre un dossier king size de 50 pages à Miles Davis et sa constellation de collaborateurs.

À l’occasion du 25ème anniversaire de sa disparition, Herbie Hancock, Marcus Miller, Wayne Shorter, Chick Corea, Tony Williams, John Coltrane, Charlie Parker, Joe Zawinul, Betty Davis et Prince font partie d’une sélection de cinquante musiciens phare ayant contribué à la légende du trompettiste.

Dans ce même numéro figurent les chroniques des nouveautés et imports de la rentrée, sans oublier un focus amusant sur la participation fugitive de Miles Davis à la série Miami Vice.

Jazz Magazine n°687, disponible en kiosque.


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Vidéo : Aretha Franklin, Herbie Hancock & guests “1999/Purple Rain” (International Jazz Day 30/04/2016)

Samedi soir, à la Maison Blanche, la nouvelle édition de l’International Jazz Day a réuni un aréopage de sommités musicales, dont Aretha Franklin, Herbie Hancock, Al Jarreau, Wayne Shorter, Marcus Miller, Robert Glasper, Esperanza Spalding, Chick Corea, Dee Dee Bridgwater, Jamie Cullum et Trombone Shorty dans une soirée spéciale parrainée par l’UNESCO et Barack Obama.

Un hommage a été rendu à Prince lors d’une version de “1999″ réunissant (entre autres) Herbie Hancock, Robert Glasper et Terri Lyne Carrington conclue par quelques mesures de “Purple Rain” interprétées par Aretha Franklin. Vidéo disponible ci-dessus.

 


Montreux Jazz Live

Marcus Miller, Charles Bradley et Quincy Jones au Montreux Jazz Festival

Du 1er au 16 juillet, le Montreux Jazz Festival fêtera son 50ème anniversaire avec une affiche réunissant Marcus Miller, Charles Bradley et une soirée spéciale autour de Quincy Jones, mais aussi Lisa Simone, Vintage Trouble et DJ Shadow.

Billets en vente à partir du vendredi 15 avril.

Programme complet

 

 


EarthWindFire+2013

Earth Wind & Fire, Gregory Porter et Marcus Miller à Jazz à Juan 2016

La 56ème édition du festival Jazz à Juan vient de dévoiler son programme : Earth Wind & Fire, Gregory Porter et Marcus Miller, mais aussi Selah Sue, Robin McKelle, Archie Shepp et Buddy Guy se relaieront à la Pinède Gould de Juan-Les-Pins du 14 au 24 juillet prochain.

Programme complet


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