James Brown 66

James Brown à L’Olympia sur Qwest TV

Disponible en ligne depuis l’été 2020, Qwest TV, la chaîne linéaire Qwest TV Jazz & Beyond issue de la plateforme de streaming parrainée par Quincy Jones, propose chaque mois un nombre impressionnant de concerts jazz, soul et funk.

Parmi sa programmation de janvier, la plateforme SVOD/streaming de Qwest TV offre actuellement à ses abonnés et aux utilisateurs de smartphones Huawei et du bouquet Samsung TV Plus le concert légendaire de James Brown and The Famous Flames à L’Olympia de Paris, en juillet 1966.

Filmé à l’époque par L’ORTF, ce show exceptionnel capture les racines du funk via des versions incendiaires de “Papa’s Got A Brand New Bag”, “Out Of Sight” et “I Got You (I Feel Good)“. Et ne manquez pas l’apparition surprise d’un certain Serge Gainsbourg parmi les spectateurs du premier rang !

Informations


Sharon_Jones_Paris_Olympia_7mai2014_2

Sharon Jones à L’Olympia sur Qwest TV

Disponible en ligne depuis l’été 2020, la chaîne musicale câblée parrainée par Quincy Jones, propose chaque mois un nombre impressionnant de concerts jazz, soul et funk.

Parmi une liste incluant des performances de Marcus Miller, du Herbie Hancock Trio, d’Incognito, d’Ambrose Akinmusire, Cody ChesnuTT et de l’excellent programme Soul de Fred Pallem, Qwest TV offre actuellement aux utilisateurs de smartphones Huawei et du bouquet Samsung TV Plus la grille Jazz & Beyond la performance inoubliable de Sharon Jones & The Dap-Kings à L’Olympia de Paris en mai 2014.

Au menu, l’éblouissante revue soul de la hardest-working woman in show business et ses valeureux accompagnateurs lors d’un show unique incluant une éclatante version de “I Heard It Through The Grapevine”, le classique de Marvin Gaye repris avec l’arrangement de Gladys Knight & The Pips. À voir (ou revoir pendant les fêtes !).

Informations


Capture-d’écran-2014-10-14-à-17.29.11-620x350

James Brown à L’Olympia 1971 en CD intégral

Plus de deux ans après sa parution en triple vinyle à l’occasion du Disquaire Day 2014, la version intégrale du mythique concert de James Brown à L’Olympia 1971 est désormais disponible en CD. Une édition SHM-CD paper sleeve publiée au Japon de Love, Power, Peace propose les 28 titres d’une performance herculéenne en compagnie de l’équipe A des JB’s, avec Boosty Collins, son frère Phelps à la lead guitar, Fred Wesley et John “Jabo” Starks à la batterie.

Cette version restaurée comprend les premières parties de Vicki Anderson et Bobby Byrd (cover explosive de “Signed, Sealed, Delivered, I’m Yours”) plus un titre en studio, la ballade “Who Am I” (Bootsy à la basse, James Brown aux drums), intialement insérée pour compléter une des six faces d’un vinyle resté inédit pendant près de 43 ans. On découvre ainsi une éclatante version de “Sunny”, le standard de Bobby Heb revisité avec brio par le JB Orchestra, et surtout une performance présentée dans sa continuité, une suite infernale de changements de braquets où les downtempos les plus soyeux (“Try Me”, “Georgia On My Mind”) dérapent sans prévenir dans le hard-funk primal (“Give It Up Or Turnit A Loose”).

À noter également la parution simultanée de Get Down At The Apollo With The J.B.’s, qui reprend également au format SHM-CD paper sleeve le double-LP 180-grammes paru lors du Disquaire day 2016 du show inédit enregistré à l’Apollo de New York en 1972.

Ultime précision : ces éditions importées du Japon seront disponibles chez nos camarades de Gibert Joseph.

Informations

Tracklisting Love, Power, Peace

CD 1
1. IntroductionJames-Brown_Love-Power-Peace+LP
2. Brother Rapp
3. Ain’t It Funky Now
4. Georgia on My Mind
5. Sunny
6. Intro Bobby Byrd
7. Signed, Sealed, Delivered, I’m Yours
8. I Need Help (I Can’t Do It Alone)
9. Intro Vicki Anderson
10. Don’t Play That Song (You Lied)
11. Yesterday

CD 2
1. Break & Intro · Announcement
2. It’s a New Day
3. Bewildered
4. There Was A Time
5. Sex machine
6. Try Me
7. Papa’s Got a Brand New Bag / I Got You (I Feel Good) / I Got The Feelin
8. Give it Up Or Turnit a Loose
9. It’s a Man’s Man’s World
10. Who Am I
11. Please, Please, Please
12. Sex machine (Reprise)
13. Super Bad
14. Get Up, Get Into It, Get Involved
15. Soul Power
16. Get Up, Get Into It, Get Involved (Reprise)
17. Finale


Earth Wind @ Fire live @ Olympia Hall Paris

Live Report : Earth Wind & Fire, Paris (L’Olympia) 24/06/2016

Les tubes (“September”, “Boogie Wonderland”, “Let’s Groove”), la séquence percussions (“Africano/Power”) et les ballades (“Reasons”, “After the Love Has Gone”) d’Earth Wind & Fire ont ponctué les 90 minutes d’un concert ultra-calibré en présence d’un Verdine White toujours autant cartoonesque, d’un Ralph Johnson un peu las et d’un Philip Bailey en forme vocale fluctuante (et qui ressemble de plus en plus à Maceo Parker).

Questions du soir : Entend-on des bandes en renfort derrière les douze (!) musiciens présents ? Le chanteur a-t-il vraiment fait reprendre “Thieves in the Temple” de Prince au public d’un Olympia sold-out pendant “Kalimba Story” ? Pourquoi aucun hommage n’a-t-il été rendu à Maurice White ? Et Al McKay, c’est comment sur scène ?

Setlist

Intro – Power, Africano, Faces
Boogie Wonderland
Jupiter
Yearnin’ Learnin’
Shining Star
On Your Face
Sing a Song
Serpentine Fire
Kalimba Story
Evil
Devotion
Can’t Hide Love
That’s The Way of the World
After the Love Has Gone
Reasons
Got To Get You Into My Life
Fantasy
September/Let’s Groove/In The Stone

Earth Wind @ Fire live @ Olympia Hall Paris Earth Wind @ Fire live @ Olympia Hall Paris Earth Wind @ Fire live @ Olympia Hall Paris Earth Wind @ Fire live @ Olympia Hall Paris


LisaSimone_Olympia_Paris2016_3

Live Report : Lisa Simone, Paris (L’Olympia) 14/04/2016

Il y a une trentaine d’années, Nina Simone se produisait pour la dernière fois à L’Olympia. Du haut du balcon, Lisa, sa fille, l’acclamait en rêvant de se produire à son tour dans la mythique salle de la rue de Capucines. En avril 2016, quelques jours après la sortie de son deuxième album My World, Lisa Simone a réalisé son rêve.

Entourée d’une formation éclatante, dont font partie son directeur musical Hervé Samb (à la guitare electro-acoustique), Reggie Washington à la basse, Sonny Troupé à la batterie et le spectaculaire percussionniste brésilien, Lisa Simone n’a pas oublié non plus de rendre hommage à l’interprète de “Wild Is the Wind” en reprenant avec fougue “Ain’t Got No I Got Life” entre deux extraits de l’excellent All Is Well (2014) et le récent My World. La suite cet été sur la route des festivals.

LisaSimone_Olympia_Paris2016_1

LisaSimone_Olympia_Paris2016_2


EarthWindandFire

Earth, Wind & Fire en concert à Paris le 24 juin

Trois ans après leur dernière visite, le mythique groupe de funk Earth, Wind & Fire sera de retour à Paris le 24 juin prochain pour un concert unique à l’Olympia.

Philip Bailey (chant), Verdine White (basse) et Ralph Johnson (chant, percussions) revisiteront les grands classiques du groupe fondé par le regretté Maurice White disparu en février. Un événement à ne pas manquer !

Legacy France vous offre des places pour le concert ! Cliquez ici


Charles+Bradley+Promo

Un nouvel album et une tournée en 2016 pour Charles Bradley

2016 sera l’année du changement pour Charles Bradley. Un nouvel album intitulé Changes sera disponible via Daptone Records le 1er avril 2016. Ce même jour, Charles Bradley se produira à Paris pour son premier Olympia. Cette nouvelle tournée européenne passera également à Reims (La Cartonnerie) le 2 avril.

“Changes” est également le nom du premier extrait de cet album très attendu. Après avoir brillamment repris le “Old Man” de Neil Young, Charles Bradley s’attaque à un classique de Black Sabbath, paru en 1972 sur l’album culte Vol. 4.

Who says a soul man can’t sing power-ballads ?

 

 


snarky_puppy_metropole_orkest_2015_06_foto_c_joke_schot

Live Report : Snarky Puppy & Metropole Orkest, Paris (L’Olympia) 07/05/2015

 Très attendus dans la capitale, les Snarky Puppy étaient de passage hier soir à l’Olympia, l’occasion de présenter Sylva, leur dernier album paru sur Impulse en compagnie des cinquante musiciens hollandais du Metropole Orkest. Complet depuis plusieurs semaines, ce concert a tenu toutes ses promesses. Et bien plus encore :  tout de blancs vêtus, le Snarky Puppy taille XXL (63 personnes) était légèrement à l’étroit sur scène, ce qui ne les a pourtant pas gêné dans leur interprétation live de Sylva. « Gretel » et « The Clearing » prennent tout leur sens sur scène grâce à la puissance des arrangements, ajoutés à une très bonne acoustique et de spectaculaires jeux de lumières. Mêlant modernité et virtuosité, le groupe emmené par Michael League a également bénéficié d’une balance idéale de la part de l’ingénieur son : bravo à lui !

Pendant deux heures, le public a été en parfaite “fusion” avec l’orchestre, Snarky Puppy s’octroyant le luxe d’une standing ovation à chaque fin de morceau et de trois rappels, dont un dernier particulièrement magique avec un public entonnant de lui-même – avec justesse, harmonie et rythme, fait très rare en France – le thème de « Shofukan ». Décidément, l’Olympia était hier soir the place to be.

                                                                                                                                                                                                                                                                                               Jim Zelechowski (Photo : Joke Schot)

Setlist :

  • Sintra
  • The Curtain
  • Gretel
  • The Clearing
  • Swift (Bill Laurence piano solo)
  • Thing of gold
  • Shofukan




Marcus Olympia 2

Live Report : Marcus Miller, Paris (L’Olympia) 13/04/2015

La légende de la basse électrique a présenté lundi soir son nouvel album Afrodeezia dans un Olympia plein à craquer. Accompagné de 11 musiciens, dont un ensemble rythmique XXL, Marcus Miller a joué la majeure partie de son dernier essai en alternant funk, musiques brésiliennes, africaines et afro-cubaines. L’hommage à la Motown et à Detroit a été rendu avec l’interprétation de « Papa Was A Rolling Stone », joué cette fois à deux basses. Mention spéciale à l’excellentissime Brett Williams aux claviers, Adam Agatti et sa Fender Jaguar et à l’ensemble percussions-batterie-congas qui a grandement contribué à prouver que ce soir, Paris était bien la résidence secondaire d’un Marcus Miller ému avant d’annoncer – en français -  le magnifique « Gorée ».

Marcus Olympia

Par ailleurs, Marcus Miller n’a pas parlé un mot d’anglais ce soir. Véritable chef d’orchestre d’un groupe aussi jeune que talentueux, le bassiste a donné énormément de place à ses musiciens, prouvant qu’un leader charismatique peut très bien aussi faire preuve de partage et d’humilité. Un public majoritairement cinquantenaire et enflammé a rappelé à deux reprises Marcus Miller sur scène, notamment sur le désormais classique « Blast ». Deux heures de plaisir d’un show groove et très world sans longueur. Chapeau bas.

Jim Zelechowski

Marcus Olympia 1


Gregory-Porter live

Gregory Porter entre en studio pour son nouvel album

Après son Grammy Award du meilleur album jazz 2014 et sa nomination aux BBC Music Awards 2014 comme meilleur artiste international, Gregory Porter entrera en studio le mois prochain pour enregistrer son nouvel essai solo, le successeur de Liquid Spirit, déjà écoulé à 400 000 exemplaires à travers le monde.

Un concert à Paris (L’Olympia) accompagnera la sortie de ce nouvel album le 30 novembre 2015. Billets en vente sur tous les réseaux.


Gregory-Porter live

Vidéo : Gregory Porter, Paris (L’Olympia) 18/11/2014

De passage à Paris hier soir dans le cadre du Blue Note Xperia Lounge Festival, Gregory Porter a, une fois encore, ravi son public lors d’une chaleureuse performance à l’Olympia. Un concert à revivre ci-dessus grâce aux caméras d’Arte.


Capture d’écran 2014-10-14 à 17.29.11

James Brown “Love, Power, Peace”

Il aura fallu attendre 43 ans pour découvrir la version intégrale du mythique concert de James Brown et l’équipe A des JB’s à l’Olympia de Paris, le 8 mars 1971. En 1992, le CD Love, Power, Peace n’incarnait qu’une facette du triptyque en public envisagé par le Godfather of soul : le label Sundazed propose aujourd’hui le triple LP thématique décliné en trois mouvements, Love, Power et Peace. Cette édition vinyl-only propose pour la première fois l’intégralité du set tellurique des JB’s, les premières parties de Vicky Anderson et Bobby Byrd (cover explosive de “Signed, Sealed, Delivered) plus un titre en studio, la ballade “Who Am I” (Bootsy à la basse, James Brown aux drums), insérée pour compléter une des six faces du projet. On découvre ainsi une éclatante version de “Sunny”, le standard de Bobby Heb revisité avec brio par le JB Orchestra, et surtout une performance présentée dans sa continuité, une suite infernale de changements de braquets où les downtempos les plus soyeux (“Try Me”, “Georgia On My Mind”) dérapent sans prévenir dans le hard-funk primal (“Give It Up Or Turnit A Loose”).

On ne fera pas l’affront aux lecteurs de Funk-U de resituer le niveau de jeu d’une formation qui comprend (entre autres) Boosty Collins, son frère Phelps à la lead guitar, Fred Wesley et John “Jabo” Starks à la batterie. Ajoutons seulement qu’Alan Leeds ajoute à cet objet collector son expertise dans les notes de pochettes et que la prise de son, malgré un volume un peu bas, met en avant l’organe destructeur du Godfather. Prévenons aussi le futur auditeur que la maniaquerie des concepteurs de cette ressortie les poussera à changer de galette à la fin de chaque face, cette édition respectant l’ordre des juke box de l’époque (ordre de lecture : faces 1, 6, 2, 5, 3 et 4).  Love, Power, Peace est une des rééditions de l’année, et l’une des plus importantes du catalogue des JB’s depuis la disparition de James Brown en décembre 2006. la société Eagle Vision, désormais rattachée à Universal, en profitera-t-elle pour officialiser la sortie vidéo de cette performance mythique ?

Jacques Trémolin

James Brown Love, Power, Peace (Sundazed/Polydor/Universal/Import US). Disponible uniquement en triple vinyle.

James-Brown_2014_Love-Power-Peace-Sundazed-LP-5470


Retour en haut ↑