Prince+SOTT+BluRay+Collector

“Sign Of The Times” en coffret Blu-Ray japonais

Prince - SOTT - boxsetLe 2 juin, une version remasterisée du concert princier de 1987 sortira en Blu-ray au Japon. Cette nouvelle mouture est proposée en version standard à 35 euros environ et en coffret limité aux alentours de 50 euros avec 5 cartes postales, un livret photo de 32 pages et un packaging différent. Ces deux éditions HD sont sous-titrées en japonais au format NTSC (All zone). Elles comportent une bande annonce en VO et bénéficient d’un traitement sonore en DTS HD 5.1 Surround. Vous pouvez commander Sign Of The Times chez CDJapan en cliquant sut les liens ci-dessous. Ce site est réputé pour la fiabilité de ses livraisons et la qualité de ses emballages. il est en français et il est possible de régler par PayPal.


**PRINCE – SIGN OF THE TIMES BOXSET – BLURAY – CLIQUEZ ICI POUR COMMANDER**

**PRINCE – SIGN OF THE TIMES – BLURAY – CLIQUEZ ICI POUR COMMANDER**


Amp Fiddler - live at Le New Morning - Paris 2013

Audio : Amp Fiddler “So Divine” live in Dusseldorf 2013

En septembre dernier, le maestro des claviers Amp Fiddler embarquait pour une petite tournée européenne qui faisait escale à Düsseldorf en Allemagne. En souvenir de cette soirée, le funkateer de Détroit nous offre un superbe live de « So Divine » (Waltz Of A Ghetto Fly) ponctué de solos du guitariste Chris Bruce (visiblement plus inspiré qu’à Paris) et de son formidable batteur Derrick Sorrell. De quoi patienter avant son retour dans nos régions en février 2014.

 


Live Report : Mavis Staples, Paris (New Morning) 28/10/2013

“Je vous promets une sacrée dose de bon temps et de bonne soul”, nous avait déclaré Mavis Staples dans une interview réalisée 15 jours avant son retour à Paris, hier soir, au New Morning. Promesse tenue avec un set de 90 minutes où la légendaire chanteuse lead des Staple Singers, malgré une santé fragile, a su captiver son auditoire grâce à une performance généreuse et un sens aigu du “métier”. “Satan est la cause de mes problèmes de genoux”, explique une Mavis Staples goguenarde en agitant sa canne, “mais je l’ai combattu pour venir jusqu’à vous, ici, à Paris “. Épaulée par six musiciens, dont le formidable picker Rick Holmstrom à la guitare et sa soeur aînée Yvonne, Mavis Staples a déployé toute sa verve soulfolkblues autour d’une setlist articulée par les extraits du superbe One True Vine, paru au début de l’été. Reprise à Funkadelic, “Can You Get To That”, fine parabole des problèmes sentimentaux et des soucis bancaires, sert de prélude à un über-funky “I Like The Things About Me” traversé par les ondes saturées d’un Moog reptilien. Un peu plus loin,”The Weight”, le trésor americana du Band, est conclu par un hommage chaleureux au regretté Levon Helm. Impossible de ne pas penser non plus à Curtis Mayfield lors d’un épatant “Let’s Do It Again”, ou encore à Pops Staples lorsque la six-cordes fait retentir ses tremolos réverbérés en introduction du “Eyes on the Prize” de Pete Seeger, qui prolonge avec superbe un épisode gospel conclu par un vibrant “Freedom Highway”. Pas de “Respect Yourself” ce soir, mais une dernière vibration temporelle avec un “I’ll Take You There” entrecoupé d’une énergique battle scat/batterie où Mavis Staples, 74 ans, s’inscrit plus que jamais comme une des dernières héritières de la soul militante et positiviste de l’Amérique des années 1960.

Setlist

  • Wonderful Savior
  • Can You Get To That
  • I Like The Things About Me
  • Holy Ghost
  • Let’s Do It Again
  • The Weight
  • Too Close/On My Way To Heaven
  • Freedom Highway
  • We’re Gonna Make It
  • Instrumental interlude
  • Eyes on the Prize
  • I’ll Take You There


Vidéo : Snarky Puppy & Lalah Hathaway “Something” Live

En mars dernier, le collectif jazz funk Snarky Puppy conviait ses chanteuses préférées N’Dambi, Lucy Woodward, Magda Giannikou, Shayna Steele, Tony Scherr, Chantae Cann, Malika Tirolien et Lalah Hathaway pour un concert intimiste dans le magnifique cadre du Shaftman Performance Hall du Jefferson Center de Roanoke en Virginie.

Une performance unique mêlant jazz, gospel et soul désormais disponible en cd et dvd (Family Dinner, Volume 1) dans la boutique Ropeadope, une partie des recettes sera reversée au profit du Music Lab du Jefferson Center.

Regardez la fille du grand Donny transcender le “Something” de Brenda Russell et Shayna Steele revisiter sa chanson “Gone Under” dans les vidéos ci-dessous et retrouvez les Snarky Puppy sur la scène de la Flèche d’Or à Paris le 24 octobre prochain.


Janelle Alhambra

Vidéo : Janelle Monae “Dance Apocalyptic” en live au Grand Journal

Hier soir, Janelle Monae était sur le plateau du Grand Journal de Canal+ pour défendre son nouvel album The Electric Lady sorti le 9 septembre dernier. La tornade à bretelles a interprété un live endiablé de “Dance Apocalyptic” avant de transformer la table d’Antoine de Caunes en piste de danse ! Revivez sa performance dans la vidéo ci-dessous.

Veuillez installer Flash Player pour lire la vidéo

Prince+3rdEyeGirl_Lisbonne2013

Vidéo : Prince “The Max” & “Guitar” en live à Lisbonne

A peine sorti de scène, Prince nous fait revivre son concert donné hier soir au Coliseu de Lisbonne avec son groupe 3rdEyeGirl. Au menu, un petit solo de basse sur “The Max”, la reprise “Crimson & Clover” de Tommy James and the Shondells et une version électrique de “Guitar” joués devant un public chaud bouillant.


Live Report : Prince Amsterdam (Paradiso) 11/08/2013

“I like my rock’n'roll funky !”, lance Prince en ouverture de ses deux concerts surprises au Paradiso d’Amsterdam la nuit dernière. Désormais accompagné des 3rdEyeGirl, un power-trio féminin composé de Donna Grantis (guitare), Hannah Ford (batterie) et Ida Nielsen, le Nijinski de la pédale Boss endosse le rôle du sugar daddy coiffé d’une afro digne d’un danseur de Soul Train, ou, au choix, celui de la réplique de poche du Jimi Hendrix des derniers mois. Malheureusement, et comme l’avaient déjà anticipé les récentes tentatives studio de la formation, Prince offre avec 3rdEyeGirl l’une des propositions musicales les plus anecdotiques de son éblouissante carrière scénique. Tout le monde s’agite, prend la pose et pulvérise le compteur de décibels, mais on réalise très vite qu’il ne se passe pas grand-chose dans le rock plastique et faussement débraillé d’un groupe qui sonne plus proche du formatage College-FM que de l’Electric Church Music. Hilare au centre d’interprétations brouillonnes des plus belles pièces de son catalogue binaire (“I Like It There”, “Bambi”, “I Could Never Take the Place of Your Man”), Prince semble mettre de côté sa légendaire exigence musicale. Étrange spectacle et peu d’éclats à signaler, donc, au cours d’une première représentation de deux heures, à l’exception du final frontal de “Dreamer”, d’un “Sometimes It Snows in April” à peine amoché par une grosse caisse malvenue et, plus involontairement, d’un incident digne de Spinal Tap quand les confettis bouchent l’accès au rack d’effet de Donna Grantis et occasionnent une coupure de plusieurs minutes dès le troisième titre du concert. Le Paradiso, c’est l’enfer !

Par chance, le Prince de minuit sera supérieur à celui de 19 heures. Nettement plus inspiré, ce night-show évite la redite en calant sa setlist sur le répertoire moins salué des années 1990. “Endorphinmachine” étire ses chorus en chorus himalayens, “The Love We Make”, le medley “The Question of U/The One” puis un “The Max” à 180 à la noire lavent l’honneur d’un premier set en pilotage automatique. Surprise totale quand “So Far, So Pleased”, une plage anodine du piteux Rave Un2 The Joy Fantastic (1999) transfigure les 3rdEyeGirl en révélant  un girl-group sans prétention type Shangri-Las ou Runaways guidé par un Kim Fowley aux allures Chaplinesques. Et Prince n’oublie pas de citer les grands en glissant lors du break proto-carribéen de “So Far…” le “Cisco Kid” de War, suivi d’une jolie citation du “I’ll Take You There” des Staples Singers par Ida Nielsen au coeur d’un épatant “Crimson & Clover”. On dit que Prince et son power-trio devraient se matérialiser à nouveau sur le vieux continent dans les prochains jours. Certains iront bronzer ailleurs, mais d’autres sont déjà prêts pour un nouveau go-fast.

Donna Grantis sur la scène du Paradiso à Amsterdam (11/08/2013) Photo : 3rdEyeGirl

Set List show I :

  • Let’s Go Crazy Reloaded
  • Endorphinmachine
  • Screwdriver
  • She’s Always In My Hair
  • Liathach
  • I Could Never Take The Place Of Your Man
  • Guitar
  • Plectrum Electrum
  • FixUrLifeUp
  • I Like It There
  • Bambi
  • Cause And Effect
  • Sometimes It Snows In April
  • Dreamer
  • Stratus
  • Purple Rain

 

Set List show II :

  • The Breakdown
  • Endorphinmachine
  • Screwdriver
  • Stratus
  • The Question of U/The One
  • The Love We Make
  • So Far, So Pleased
  • Guitar
  • Plectrum Electrum
  • FixUrLifeUp
  • The Max
  • Crimson & Clover
  • Bambi
  • Cause and Effect
  • Let’s Go Crazy Reloaded


TromboneShorty+Sete2013

Live Report : Trombone Shorty, Jazz à Sète (13/07/2013)

Trombone Shorty & Orleans Avenue au festival Jazz à Sète le 13 juillet 2013

Avis de tempête sur Sète. Le bord de mer a fortement tangué lors de la venue de Trombone Shorty dans l’enceinte du sculptural théâtre Jean Vilar. A ciel ouvert, sous une chaleur étouffante, le souffleur américain a redonné de l’oxygène à près de 1500 convives, pourtant bien occupés à racler le fond de leur assiette méridionale. Car il en fallait bien du courage pour résister à cette impressionnante armada de groove débarquée de Louisiane.

Deux heures durant, le natif de la Nouvelle-Orléans n’aura d‘ailleurs pas manqué d’honorer ses racines fortement teintées de l’esprit Marching Band. « St James Infirmary », « Mardi Gras » : les cuivres se chauffent. Et quand Troy Andrews ne souffle pas (trombone, trompette, qu’importe), c’est de ses doigts pointés vers les cimes qu’il pilote en vrai chef d’orchestre des breaks élastiques, exécutés sans ciller par son groupe des Orleans Avenue. Cinq trentenaires coincés sous des t-shirts chipés à la friperie du coin (exception faite de Michael Ballard, bassiste en cuir pas encore repu de sa période Glam) et dotés d’une énergie sauvagement débonnaire, renvoyant sans mal les Red Hot Chili Peppers à leurs heures de catéchisme.

Mais où est Shorty ?

Nouvelle Orléans, donc. Deux minutes d’arrêt, tout le monde descend. Shorty prend lui le train en marche. Après quelques amorces poliment empruntées à For True, son deuxième album, et une reprise copie-carbone d’« American Woman » (l’influence Kravitz, sans doute), Trombone oublie les formalités et débarque au milieu de la foule, ses musiciens à ses trousses, pour entonner le fastueux « When The Saints Go Marching In ». Mais où est Shorty ? L’assemblée semble chercher du regard celui qui vient de s’opposer à la nuit en bousculant quelque peu le protocole.

Décidément insaisissable, à l’aise dans tous les registres, Trombone Shorty déballe alors tel un grand gamin de 27 ans, sa panoplie de Trombone Funky. Porté par un pattern de batterie totalement ébouriffant, c’est tout James Brown qui semble se réincarner sur scène : saillies vocales tranchantes comme des couteaux de boucher, pied de micro monté sur ressort, petits pas sur charbons ardents, et hurlements de cuivres aux accents de « Make It Funky » et « Sex Machine ». Net, sec, précis. L’hommage au Godfather of Soul, aussi étonnant que jouissif, s’enchaine sans la moindre fausse note. Enfant des années 80 élevé par le son de la FM, Shorty n’oubliera pas non plus d’honorer le roi de la décennie qui l’a vu naitre, en bénissant la scène d’un impeccable Moonwalk. Bottes cloutées et orteils serrés dans son cuir de chausse. Who’s Bad ?

Mister Moon

Set List :

  • Buckjump
  • American Woman
  • Mrs. Orleans
  • One Night Only
  • Dumaine Street
  • On Your Way Own
  • For True
  • Backatown
  • Encore
  • When The Saints Go Marching In
  • Hurricane Season
  • James Brown’s Medley
  • Craziest Things
  • St. James
  • Mardi Gras
  • Do To Me


Charlie+Wilson+Trianon+2013

Live Report : Charlie Wilson, Paris (Le Trianon) 15/07/2013

Quelques inquiétudes quant au remplissage de la salle à l’arrivée, mais, comme d’habitude les parisiens aiment bien arriver en retard ! Finalement une audience qui a permis à Charlie Wilson et son groupe d’imaginer pouvoir revenir faire le show l’an prochain. Pourquoi show ? Parce que ce n’était pas un concert ! Comme nous le soupçonnions depuis le visionnage de son apparition aux BET Awards il y a une paire de semaines pour son ‘Lifetime Achievement Award’, l’homme est vraiment sur une trajectoire ascendante avec cette nouvelle carrière à 60 ans passés (plus à lire là-dessus dans le prochain numéro de FUNK-U Mag).

Une entrée en scène tonitruante avec le chanteur-choriste qui traverse la scène avec un fanal lumineux type chef de gare… On entend résonner les ‘tchoo tchoo’ qui annoncent qu’il va être temps de monter dans le wagon. Charlie, entouré de 4 danseuses (deux blanches et deux noires) qui portent des lampes frontales, déboule dans un grondement assourdissant de la salle. Les santiags et Stetson du Gap Band sont bien remisés au placard depuis longtemps et ses costumes sont faits sur mesure. « Party Train » entame de manière imparable ce qui va rester longtemps dans les mémoires.

D’abord, on compte sept excellents musiciens, dont deux se détachent plus du lot grâce à leur présence : un saxophone tout de rouge vêtu, a qui est dévolu la lourde tâche de maintenir le public chaud par des soli énergiques en arpentant la scène tel un derviche tourneur sous acide, les yeux fermés, tandis que Charlie part souffler quelques instant et changer de tenue. L’autre est le bassiste (qui joue aussi –et comment !- du synthé-basse) qui hoche de la tête à se faire mal au cou avec un groove monumental. Avec son crâne rasé et sa barbiche façon Méphistophélès, il est tout simplement un point d’ancrage visuel imparable.

Tous sont habillés de costumes de couleurs spécifiques, de chemises en satin et de cravates du même tonneau, le tout savamment coordonné avec des chaussures (Van’s) forcément faites à l’unité pour le groupe car de l’exacte couleur du costume, y compris la bordure des semelles qui d’habitude reste blanche! Pour le costume à sequins de Charlie les Van’s subissent le même traitement se voyant parés des mêmes petits brillants ! Pendant ce temps Charlie chante et danse comme un type de 20 ans malgré la chaleur infernale. Le début du concert promet de l’asphyxier totalement car on enchaîne avec le magnifique « Beautiful », le morceau de Snoop où il figure avec Pharrell Williams.

Tout çà s’enchaîne sans répit et on revient dans le répertoire de GAP avec « Early In The Morning ». Tout le groupe est en fusion et il n’y a pas un temps mort, les filles sortant et rentrant au fil et à mesure des morceaux… Malgré les ventilos placés sur les côtés de la scène, on se demande comment Charlie peut tenir alors que dans la fosse nous sommes déjà des éponges. Heureusement, on a installé un petit tabouret devant les percussions pour lui permettre de s’assoir quand il tente de s’éponger avec une serviette. Il me confiera après le show qu’il avait été quasiment au point de rupture par moment. (NDR : A quand des installations de clim correctes dans les salles de spectacles car c’est aussi embêtant pour les artistes que le public surtout avec un mois de Juillet comme celui-ci). Les hits s’enchaînent comme des perles, « Let’s Chill », « Burn Rubber », et une reprise terrible de « Doo Wah » de Zapp avec un Charlie qui sort un harmonica de sa poche devant un parterre qui rugit de plaisir ! Avec tout ce qu’on a vu j’ai un peu perdu le fil des choses mais à l’occasion d’un morceau, les lumières s’éteignent soudain et tous les costumes du groupe ainsi que celui de Charlie et ses danseuses se surlignent de Led de couleurs le long des pantalons, vestes et tour de chapeaux. Un effet génial qui reçoit une nouvelle fois l’approbation sonore du public ! STOP ! 8 morceaux d’affilée à un rythme effréné risquent d’avoir raison de l’infatigable Charlie, puis on arrive dans la partie slow du show. C’est là que les fans de R&B vont se déchaîner, notamment un groupe de filles auquel il va s’adresser quasiment les yeux dans les yeux déclenchant un début d’hystérie ! La serviette trempée de sa sueur qu’il leur donne sera probablement mise sous cloche le soir même sur la cheminée du salon !


Ses plus gros hits y passent, « All I Have », et celui qui fait référence aussi avec ce clin d’œil à lui-même « Last Name Wilson ». Les danseuses apparaissent avec des voies plissés géants qu’elles déploient avec grâce, ou bien viennent sur scène en robes longue blanches, avec des violons blancs en mimant les arrangements de cordes (de manière fort convaincante, toutes avec les mêmes mouvements d’archet et des doigtés qui feraient illusion). Hélas, l’une d’entre elles perd le chevalet de son violon, mais sans se départir de son calme finit le morceau comme si de rien n’était.

« You Dropped The Bomb On Me » annonce la reprise des hostilités et Charlie tout juste remis et séché, magnifique dans son 4ème costume de la soirée, va devoir à nouveau mettre le feu. Ce qu’il va s’attacher faire jusqu’à la fin du spectacle. A un moment, il demande au public de crier à se faire péter les cordes vocales pendant une minute et prend même le top à sa montre ! Le dernier titre est le préféré de tous les Gapbandistes ( !), le classique des classiques « Outstanding”. Inoubliable dans la précision, la musique (j’ai oublié de parler de la balance qui là où je me trouvais frisait la perfection), les costumes et accessoires divers. Le vrai ‘entertainment’ à l’américaine dans tout le sens ébouriffant du terme. On n’avait pas non plus vu ce type de spectacle depuis le décès de l’infortuné Roger Troutman et Zapp.

Evidemment, Charlie Wilson ne pouvait pas s’en aller sans faire le rappel qui tue avec ‘Oops Upside Your Head’ ! Un des classiques de soirées funk, même 34 ans après sa sortie ! Deux kids monteront sur scène avec une toile grand format peinte avec Uncle Charlie et les deux garçons. Peut-être sur un malentendu (qu’il réalisera plus tard dans sa loge), il pense que c’est un cadeau et son assistant s’empresse de le rouler et de l’emporter… La question de savoir si c’était un gift ou bien juste un moyen pour que les enfants fassent la bise à Oncle Charlie sur scène pour repartir avec leur peinture reste en suspens !

Charlie Wilson a vraiment tout donné hier et a reçu un accueil à la mesure de sa générosité. Il a demandé si ceux qui étaient là hier étaient prêts à revenir le voir l’an prochain. La réponse a été un grand oui, il a alors demandé à chacun de prévenir deux ou trois de leurs amis pour qu’ils les accompagnent la prochaine fois. Je ne peux pas parler pour les autres, mais j’en emmènerai plus que trois ! Nous sommes tous les neveux d’Uncle Charlie depuis hier et nous sommes en mission pour le faire savoir !

Blaise “Wonder” B.

Setlist :

  • Party Train
  • Beautiful/My Baby
  • Early In The Morning/ Signs
  • Let’s Chill
  • Burn Rubber/Doo Wah
  • All I Have
  • Last Name Wilson
  • There Goes My Baby
  • Drop The Bomb
  • You Are
  • Yearning
  • Outstanding

 

 


Pharrell 2013

Vidéo : Pharrell Williams “Get Lucky” Live @ Brooklyn House of Vans 19/04/2013

Après le teaser, les fakes et la version officielle edit de “Get Lucky”, voici une version simili-live du nouveau single de Daft Punk interprétée par Pharrell Williams et un pousse-disque lors d’un événement sponsorisé par HTC à la Brooklyn House of Vans. L’ex-NERD aime tellement sa chanson qu’il la reprend trois fois de suite !

PS 1 : Rendez-vous ici-même au tout début mai pour une revue en détail de Random Access Memories.

PS 2 : Les batteurs Omar Hakim et John Robinson Jr. (Off The Wall) font partie des sessionmen de l’album aux côtés, entre autres, de Nile Rodgers, Giorgio Moroder et Paul Williams.


Andy+Allo+Sessions

Vidéo : Andy Allo “People Pleaser” Guitar Center Sessions

Le 22 février prochain, la chaîne américaine Direct TV diffusera en exclusivité un live d’Andy Allo et des NPG filmé lors des Guitar Center Sessions. Découvrez un premier extrait de ces sessions dans la vidéo ci-dessous.


TerryLewis+S.O.S+Band.jpg

Vidéo : The S.O.S Band feat. Jimmy Jam & Terry Lewis Live @ BET Honors 2013

The S.O.S Band a clôturé en beauté la sixième cérémonie des BET Honors 2013 avec un medley groovy de leurs tubes “Just Be Good To Me” ;  “Tell Me If You Still Care” et “Take Your Time (Do It Right)” accompagné de Jimmy Jam (au synthé) et Terry Lewis (à la basse), producteurs de nombreux disques du groupe.


Retour en haut ↑