Prince Jazz Mag une

Prince en couverture de Jazz Magazine n°736

Cinq ans après sa disparition en avril 2016, Prince est à l’honneur dans Jazz Magazine n°736 à l’occasion d’un “dossier royal”.

Au programme, un nouvel entretien avec le batteur Michael Bland, un sujet sur le side-project Madhouse, une sélection des meilleurs hommages jazz, un focus sur les concerts du New Morning et une “histoire orale” incluant des propos exclusifs (entre autres) de Bobby Z., Wendy Melvoin, Lisa Coleman, Dr. Fink, André Cymone,  Eric Leeds, Sheila E., Dez Dickerson, Pepé Willie, Mayte, Larry Graham et Nile Rodgers.

Jazz Magazine n°736 (avril 2021) disponible en kiosques à partir du 31 mars.

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Prince live 84

“Prince & The Revolution: Live” en vidéo et en streaming

Le Prince Estate, en partenariat avec YouTube, organisera pendant trois jours l’événement streaming Prince and the Revolution: Live, d’après le concert historique du 30 mars 1985 au Carrier Dome de Syracuse (état de New York). Prince and the Revolution: Live capture Prince et son célèbre groupe à leur sommet lors du Purple Rain Tour dans le premier concert live officiel de Prince diffusé à la télévision et en vidéo domestique.

Interprété par un groupe exceptionnel et parfaitement au point —avec Wendy Melvoin, Lisa Coleman, Dr. Fink, Mark Brown, Eric Leeds, Bobby Z. et quelques special guests—le concert de Syracuse comprend les hits de Purple Rain tels “Let’s Go Crazy”, “When Doves Cry”, “I Would Die 4 U” et “Purple Rain” aux côtés d’anciens titres comme “1999”, “Little Red Corvette” et “How Come U Don’t Call Me Anymore.” (tracklisting complet ci-dessous)

Afin de célébrer la diffusion en streaming de Prince and the Revolution: Live, le Prince Estate et YouTube organiseront un événement vidéo le mercredi 15 mai à 2h du matin (heure française). Une heure avant le lancement du concert, à 1h du matin, les fans auront l’opportunité de participer à une séance spéciale de questions-réponses avec Bobby Z., le batteur de The Revolution. Cette discussion sera modérée par Andrea Swensson, membre de la station de radio publique du Minnesota The Current.

Prince and the Revolution: Live sera disponible sur la chaîne YouTube officielle de Prince pendant trois jours seulement. L’événement streaming prendra fin à 7h du matin le lundi 18 mai. En collaboration avec YouTube et Google, cet événement streaming soutient le fonds de solidarité de l’OMS contre le COVID-19 (géré par la foundation de l’ONU et la Swiss Philanthropy Foundation). Chaque don des internautes sera comptabilisé par Google (Google.org reversera 2 dollars pour chaque dollar récolté au-dessus de la somme de 5000 dollars). Tous les détails sur https://covid19responsefund.org/

Ce concert avait été publié en 1985 et VHS et LaserDisc, puis en DVD en 2017 dans le coffret Purple Rain Remastered & Deluxe Edition. La partie audio de ce concert a été remasterisée par Bernie Grundman, l’ingénieur du son de longue date de Prince, et sera disponible pour la première fois en streaming et téléchargement sur toutes les plateformes le vendredi 15 mai.

 Tracklisting

  1. Prince live syracuseLet’s Go Crazy (6:03) 
  2. Delirious (2:51)
  3. 1999 (5:51)
  4. Little Red Corvette (3:39)
  5. Take Me With U (4:57)
  6. Yankee Doodle Dandy (3:53)
  7. Do Me Baby (4:51)
  8. Irresistible Bitch (1:56)
  9. Possessed (4:25)
  10. How Come You Don’t Call Me Anymore (7:19)
  11. Let’s Pretend We’re Married (2:11)
  12. International Lover (2:01)
  13. God (7:46)
  14. Computer Blue (4:15)
  15. Darling Nikki (3:30)
  16. The Beautiful Ones (6:50)
  17. When Doves Cry (9:29)
  18. I Would Die 4 U (3:27)
  19. Baby I’m A Star (10:57)
  20. Purple Rain (19:26)

 


Jazz Mag 709 une

James Brown et Prince dans Jazz Magazine

Daté septembre 2018, le n° 709 de Jazz Magazine consacre son dossier de couverture à James Brown. Double hommage au Godfather of Soul : un article de fond sur les mythiques concerts de la James Brown Revue à L’Olympia en mars 1971 comprend les souvenirs de Bootsy Collins et ceux des témoins privilégiés de ces performances historiques, dont DJ Domisoul, tandis qu’un portfolio d’illustres clichés signés Jean-Marie Périer revient sur son incroyable séjour passé auprès du maître en 1967.

Jazz Magazine s’attarde également sur la sortie le 21 septembre de “Piano & A Microphone 1983” de Prince via un entretien exclusif avec Lisa Coleman, membre de The Revolution et auteure des textes du livret de ce document inédit aux oreilles du grand public. Michael Howe, archiviste du Prince Estate et découvreur de la cassette enregistrée dans le home-studio de Prince évoque de son côté le contenu et les perspectives d’exploitation du légendaire Vault.

Et ce n’est pas tout ! Dans un copieux dossier intitulé “La galaxie jazz-funk”, Jean-Pierre Vidal brosse une galerie de portraits revient sur le meilleur de George Duke, Roy Ayers, Wayne Henderson, les Mizell Brothers et Patrice Rushen. Avec, en prime, quelques playlists commentées consacrées à David Axelrod et les Brecker Brothers, mais aussi aux labels Black Jazz, GRP et Groove Merchant.

Également au sommaire de ce numéro, Fred Pallem (qui révélera bientôt le nouvel opus de son Sacre du Tympan, “L’Odyssée”) a sorti de sa discothèque quelques 33-tours qui ont marqué sa vie de grand dévoreur de musique(s). Rencontre avec Madeleine Peyroux à l’occasion de la sortie de son nouvel album “Anthem”, sans oublier la rubrique culte “Le Jour J” : quand Wes Montgomery jouait avec John Coltrane !

Jazz Magazine n° 709 en kiosque le 31 août.

Jazz mag 709


The Revolution une 2

The Revolution en concert à Paris

En partenariat avec Veryshow, Funk★U est heureux d’annoncer la venue française de The Revolution, les légendaires accompagnateurs de Prince entre 1983 et 1986.

Composé de Wendy Melvoin (guitare, chant), Lisa Coleman (claviers, choeurs), Bobby Z. (batterie), Brownmark (basse) et Dr. Fink (claviers), The Revolution ont participé aux albums Purple Rain (1984), Around the World in a Day (1985) et Parade, la bande-son du long-métrage Under The Cherry Moon, en 1986.

33 ans après leur dernière venue en France, au Zénith de Paris en août 1986, The Revolution donnera un concert unique dans la capitale le 11 février 2019. Billets en vente sur tous les réseaux le vendredi 18 mai à 10 heures (BILLETERIE).

Ladies and gentlemen… Please welcome… THE REVOLUTION !

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Communiqué officiel :

Prince a eu l’occasion de jouer avec de nombreux musiciens tout au long de ses quarante années de carrière, mais ses plus célèbres alliés resteront toujours : Bobby Z, Wendy Melvoin, Lisa Coleman, Matt Fink et Brownmark : THE REVOLUTION. The Revolution est sans aucun doute le groupe qui l’a propulsé au-devant de la scène avec ses plus beaux tubes dont, notamment, la célèbre bande originale du film Purple Rain en 1984 ainsi que 1999, Around The world in a DayParade et Sign O’The times.

The Revolution devient alors l’un des plus grands groupes des années 80-90 et vend plus de 20 millions d’albums. Prince se retrouve en tête des charts pendant 24 semaines et remporte deux Grammy Awards et un Oscar. C’est d’ailleurs la première fois qu’un artiste remporte simultanément le titre du meilleur album, du meilleur single et du meilleur film. Le groupe se sépare ensuite officiellement en 1986, mais tous les membres sont restés très proches du chanteur. « Nous sommes tous restés en contact, même avec Prince, et nous pensions parfois à rejouer tous ensemble » raconte Brownmark, le bassiste du groupe. Les membres de The Revolution ont eu par la suite beaucoup de succès dans leurs carrières solo. Melvoin et Coleman n’ont jamais cessé de travailler ensemble et ont remportés de nombreuses récompenses en tant que compositeurs pour des films ou pour la télévision. Bobby Z et Fink ont quant à eux continué de travailler avec de nombreux artistes nationaux ou internationaux dans leur propre studio d’enregistrement. Brownmark a fondé le groupe Mazarati et travaille actuellement sur de nombreux projets avec sa société de production BrownmarkNation.

Les membres de The Revolution sont restés particulièrement silencieux depuis la disparition de leur ami et mentor en avril 2016. Ils font trois concerts complets au First Avenue, Minneapolis, lieu mythique de la création de « Purple Rain », mais les questions demeurent : « combien de dates allons-nous pouvoir faire, est-ce que les fans seront toujours là ? » se demande la chateuse Wendy Melvoin.  Mais les fans ont bien répondu présents à chacun de leurs concerts et le groupe décide alors de repartir sur la route, après avoir célébré le premier anniversaire de la disparition de Prince au Paisley Park en 2017, dans le Minnesota. La réponse est finalement très claire : le plus important est de rassembler tout le monde dans l’amour de la musique, et les fans sont bien présents dans le monde entier pour venir les écouter.

Aujourd’hui, presque trente ans depuis leur tournée Européenne avec Prince (la Parade ‘Hit and run’ en août 1986), le groupe sera de retour en Europe en février 2019 avec des concerts exceptionnels dont celui du 11 février prochain à la Cigale, à ne manquer sous aucun prétexte.

Bobby Z, le batteur du groupe se dit « très excité de revenir en Europe », il se rappelle la première fois qu’ils sont venus en 1981, le groupe était à la fois très excité et intimidé et Prince n’évoquait que de bons souvenirs de ses concerts en Europe. « Il savait qu’il pouvait compter sur nous » explique la pianiste Lisa Coleman « On marche sur la lune ensemble » disait-il. « Vous êtes les seuls à comprendre ce que je comprends ». Bobby Z rajoute également « ce groupe c’était comme une famille ou un gang et ça nous rassurait ». « Je pense que chaque membre de The Revolution est vraiment unique » ajoute Wendy Melvoin. «Et puisqu’on ressent tous un peu la même chose, rassemblons-nous à nouveau avec grâce et intégrité. Nous sommes encore debout et en vie alors faisons ces concerts tant qu’on le peut encore ! »

The Revolution est donc désormais prêt à retransmettre l’énergie unique que Prince a pu laisser autour de lui et compte bien nous la faire partager le 11 février prochain à la Cigale. Les fans de Prince et du groupe se retrouveront pour célébrer des valeurs fortes de paix, d’amour et d’espoir.  « Prince disait que la musique est un remède » nous rappelle Bobby le batteur du groupe, « les gens en ont besoin et nous aussi, et c’est bien pour cela qu’on essaye de la rendre aussi authentique que possible. En son honneur, nous donnerons tout ce qu’on a ».

 


The Revolution (Brown Mark and Stokley Williams)

Live report : The Revolution, Philadelphia (Theater of the Living Arts 04/30/2017)

Parmi toutes les performances des cérémonies d’Awards et les nombreux artistes essayant de rendre hommage à Prince, son plus grand tribute live parcourt en ce moment les États-Unis sous la forme de son backing-band le plus célèbre, The Revolution.  Plus de 30 ans après la séparation du groupe, ses membres sont toujours aussi en place. Ils se sont même améliorés avec l’âge. Dr. Fink et Lisa Coleman électrisent l’auditoire grâce à la maitrise de leurs claviers tandis que Bobby Z. continue de marteler le rythme qui menace de faire sécrouler le Living Theater de Philadelphie. Les fans dansent et se pincent presque en voyant Brown Mark slapper le funk et Wendy Melvoin distille des licks de guitare en démontrant à la fois son talent personnel et son lien très profond avec la musique de Prince.  Afin de renforcer l’énergie vocale de Brown Mark et Wendy, le groupe a invité Stokley Williams de Mint Condition (et natif du Minnesota), que Wendy présente comme un des chanteurs préférés de Prince. Stokley contribue à la performance en reproduisant le falsetto des hits mémorables, et il ajoute également sa propre voix instantanément identifiable à d’autre classiques pour le grand plaisir de ses (nouveaux) fans.

Tout au long de la performance, Wendy lutte contre les larmes en racontant ses souvenirs de Prince et l’impact que le musicien a exercé sur leurs vies. Lisa et Wendy rendent un hommage personnel en interprétant en duo vocal/instrumental de leur création commune “Sometimes it Snows in April”.  Le public a aussi droit à une surprise inattendue lorsque le groupe se plonge dans le fameux Vault, en jouant “Destiny” et “Roadhouse Garden”.  Cette soirée est une célébration et donne à chacun l’impression de se retrouver dans un club de Minneapolis au coeur des années 1980

Malheureusement, nous n’aurons plus l’occasion d’assister à une autre performance sidérante de Prince.  Par chance, The Revolution a trouvé le moyen de réjouir ses fans tout en célébrant sa mémoire. Grâce à eux, le Minneapolis Sound n’a pas fini de résonner aux quatre coins du globe.

Adam Kita

Setlist

  • Computer Blue
  • America
  • Mountains
  • Automatic
  • Take Me With You
  • Uptown
  • D.M.S.R.
  • Destiny
  • Roadhouse Garden
  • Raspberry Beret
  • Erotic City
  • Let’s Work
  • 1999
  • Paisley Park
  • Controversy/ Mutiny
  • Sometimes it Snows in April
  • Let’s Go Crazy
  • Delirious
  • Kiss
  • When Doves Cry
  • Purple Rain

Encore

  • I Would Die 4 U
  • Baby I’m a Star



Prince Let's Go book

“Let’s Go Crazy, Prince and the Making of Purple Rain”

À défaut d’une édition Deluxe célébrant en 2014 les 30 ans du combo film/album Purple Rain, Alan Light, journaliste à Rolling Stone, Spin et Vibe revient sur le phénomène pop qui balaya l’été 1984. Basé sur des entretiens de première main en compagnie de Wendy Melvoin, Lisa Coleman, Matt Fink, Bobby Z., Jill Jones et du tour manager Alan Leeds, Let’s Go Crazy, Prince and the Making of Purple Rain décrit de l’intérieur le quotidien de The Revolution, des prémices d’un projet fou à la dépression post-succès en passant par le zénith de la Princemania.

Qui aurait bien pu miser sur un long-métrage réalisé au fin fond du Minnesota par un réalisateur débutant (Albert Magnoli) avec pour vedette une popstar semi-inconnue du grand public et un casting d’acteurs en grande partie non-professionnels ? L’enquête d’Alan Light, qui a rencontré Prince Prince+Lets+Go+Crazy+bookplusieurs fois au cours des années 1990 et 2000, insiste à juste titre sur l’importance du tandem Cavallo-Fargnoli, alias la spaghetti connection, et leur pouvoir de persuasion que n’aurait pas renié les personnages de la saga sicilienne de Coppola. Une fois tombées les portes d’Hollywood, Let’s Go Crazy décrit un difficile tournage hivernal dans des conditions climatiques extrêmes compensé par la dynamique collective choisie par Prince au profit des membres de The Revolution. Un des rares moments d’ouverture d’une carrière marquée par un individualisme forcené, et aussi l’occasion de rares épanchements personnels racontés par Susannah Melvoin et l’ingénieure du son Susan Rogers. Une source de tension également : le livre rapporte les différents irréconciliables entre Prince et un Morris Day sous influence, sans oublier les clivages personnels à l’intérieur de The Revolution, notamment lors de l’arrivée de Wendy à la place de Dez Dickerson. Les dernières semaines de la gigantesque tournée Purple Rain sont aussi l’objet de pages relatant l’épuisement moral et physique du groupe, et surtout l’impossibilité pour son leader de reproduire un momentum identique lors de la suite de sa carrière (“après Purple Rain, Prince n’a pas su allier son art, son besoin de promotion et sa célébrité”, observe Lisa Coleman).

Tout en soulignant l’importance de l’album et en faisant preuve d’objectivité sur les nombreux défauts du long-métrage, Alan Light resitue la saga Purple Rain dans son contexte historique, celui de l’Amérique d’un Ronald Reagan obsédé par la – vraie- guerre des étoiles, d’une Amérique à la scène pop où les rivaux du kid Minnéapolitain ont pour nom Michael Jackson et Bruce Springsteen (rapprochements pertinents entre les trajectoires siamoises de Purple Rain et Born in the USA) et une Amérique glam où Prince a crée ses propres codes musicaux, vestimentaires et même capillaires (“On a détruit la couche d’ozone !”, s’amuse encore Lisa Coleman). Dig if U will the picture…

Jacques Trémolin

Alan Light Let’s Go Crazy, Prince and the Making of Purple Rain *** (Atria Books) 300 pages. Disponible uniquement en anglais.

 


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Un vinyle de Dirty Mind signé, aux enchères

Un exemplaire original de l’album Dirty Mind signé par Prince, Bobby Z, Lisa Coleman, Doctor Fink, Dez Dickerson et André Cymone sera mis aux enchères le 29 juillet à Dallas. Mise à prix, $600. Affaire à suivre ICI.


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