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Vidéo : George Benson “Give Me The Night (live)”

Quelques heures avant ce nouveau samedi soir de confinement, George Benson a décidé de nous offrir une revigorante version live inédite de son éternel “Give Me The Night”.

Cette relecture est extraite de Weekend in London, un nouvel album live dont la sortie est prévue pour courant 2020. Enregistré l’an dernier au mythique Ronnie Scott’s Jazz Club de Londres, ce disque distribué par le label Provogue/Mascot Records donne un rare occasion d’entendre l’habitué des grandes salles en configuration club devant un parterre de 250 privilégiés. Plus de détails à venir au cours des prochaines semaines…

Découvrez ci-dessous la version live de ”Give Me The Night” tirée de Weekend in London.


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“Fodder On My Wings”, l’album oublié de Nina Simone

Le 3 avril, le label Verve rééditera un album “rare” de Nina Simone en CD et vinyle simple.

Enregistré en janvier 1982 à Paris, aux studios Davout, Fodder On My Wings n’avait pas l’objet d’un retour dans les bacs depuis plus de 30 ans, à l’exception d’une ressortie confidentielle CD par le label Sunnyside en 2005 (informations et tracklisting ci-dessous).

Communiqué officiel :

Enregistré en 1982, Fodder On My Wings est sans conteste l’album le plus « Frenchy » et certainement l’œuvre la plus introspective de cette icône du Jazz. C’est quelques semaines après avoir emménagé à Paris que Nina Simone, dont la carrière semble s’être arrêtée sans la prévenir, enregistre cet opus d’une intensité rare.

En effet, alors qu’elle écume les petites salles de concerts, dont l’auditoire reste inexorablement clairsemé, Nina Simone se voit proposer la possibilité d’enregistrer un album pour Carrère. Psychologiquement malade et seule, la chanteuse va se livrer et permettre l’éclosion d’un des plus beaux de ses albums, c’est en tout cas ce qu’elle en dira. Ce bijou renferme ce que l’artiste a de plus intime et de plus sombre en elle. Les titres “I Sing Just To Know That I’m Alive”, “I Was Just A Stupid Dog To Them”, ainsi que l’improvisation brulante sur la mort de son père “Alone Again (Naturelle)”, font de cette œuvre, bien qu’elle soit passée assez inaperçue à sa sortie, la dernière pièce maitresse de sa longue discographie,

Réédité en toute discrétion en 1988, c’est avec une émotion toute particulière que Verve réédite ce diamant qui manquait tant à la couronne d’une des reines du Jazz vocal. Sur cette réédition en vinyle 180-grammes et CD, vous pourrez retrouver toute la sensibilité de Nina Simone et découvrir 3 titres bonus tirés de sessions d’enregistrement de l’époque. Remasterisé à partir des bandes d’origine, ce retour en grâce aura bénéficié de techniques de haut vol pour rendre à cette œuvre toute son âme.
(Distribution : Verve/Panthéon/Universal Music France).

Tracklisting :

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  1. I Sing Just To Know That I’m Alive
  2. Fodder In Her Wings
  3. Vous êtes seuls, mais je désire être avec vous
  4. Il y a un baume à Gilhead
  5. Liberian Calypso
  6. Alone Again (Naturally)
  7. I Was Just A Stupid Dog To Them
  8. Color Is A Beautiful Thing
  9. Le peuple en Suisse
  10. Heaven Belongs To You
  11. Thandewye
  12. Stop
  13. They Took My Hand

Gil Scott-Heron

Gil Scott-Heron réimaginé par Makaya McCraven dans “We’re New Again”

À l’occasion des 10 ans de la sortie de l’ultime chef-d’œuvre de Gil Scott-Heron I’m New Here, XL Recordings publiera le 7 février prochain We’re New Again, une ré-invention orchestrée par le batteur jazz et producteur Makaya McCraven.

Dans We’re New Again – enregistré et produit en grande partie dans son home studio de Chicago, avec un petit groupe de musiciens triés sur le volet – McCraven fusionne son jazz au ton improvisé, électronique et gorgé de samples, avec les mots et la voix de Gil Scott-Heron (tracklisting ci-dessous). Makaya McCraven donnera également deux concerts en France en janvier 2020 (à Paris, New Morning le 15 et à L’Aéronef de Lille le 16).

Tracklisting

1. Special Tribute (Broken Home pt.1)
2. I’m New HereGil Scott New Again
3. Running
4. Blessed Parents
5. New York is Killing Me
6. The Patch (Broken Home pt.2)
7. People of The Light
8. Being Blessed
9. Where Did the Night Go
10. Lily Scott (Broken Home pt.3)
11. I’ll Take Care of You
12. I’ve Been Me
13. This Can't Be Real.
14. Piano Player
15. The Crutch
16. Guided (Broken Home pt.4)
17. Certain Bad Things
18. Me and the Devil


Blue Note 80 doc

Les 80 ans de Blue Note Records en DVD/Blu-Ray

Après sa sortie au cinéma, le documentaire Blue Note Records: Beyond the Notes réalisé par la cinéaste suisse Sophie Huber sera disponible le 6 septembre en DVD, Blu-ray et version digitale (distribution : Eagle Vision/Universal).

Blue Note Records: Beyond the Notes explore la vision de l’emblématique label de jazz américain. Depuis sa création en 1939, Blue Note a créé un environnement propice à l’épanouissement de la créativité.

Grâce à des sessions d’enregistrement récentes, des archives rares et des conversations avec des artistes emblématiques du label, ainsi que son président actuel Don Was, le film révèle l’intimité d’un label dont l’héritage reste vital dans le climat politique actuel. Les légendaires Herbie Hancock et Wayne Shorter se joignent aux musiciens d’aujourd’hui tels que Robert Glasper et Ambrose Akinmusire. Leurs réflexions nous ramènent aux figures très influentes du passé qui ont construit l’héritage de Blue Note Records : Thelonious Monk, Bud Powell, John Coltrane, Art Blakey, Horace Silver et Miles Davis.

Découvrez ci-dessous la bande-annonce de Blue Note Records: Beyond the Notes :


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Preview : “Laid Black”, le nouvel album de Marcus Miller

Trois ans après Afrodeezia, Marcus Miller sera de retour le 1er juin avec Laid Black, un nouvel album studio publié sur le label Blue Note Records.

“Avec Afrodeezia, j’ai énormément voyagé partout dans le monde”, explique le bassiste et porte-parole de l’UNESCO. “Pour ce nouvel album, j’ai pensé qu’il serait cool d’introduire dans le mix des influences de notre époque que j’ai l’habitude d’écouter.” Entre jazz-funk, R&B, soul, hip-hop et gospel, Laid Black aligne 9 titres tournés vers les horizons multiples du groove.

Parmi les temps forts de ce nouvel excellent cru introduit par une défenestrante version live de “Trip Trap” et ponctué par les respirations downtempo de “Sublimity (Bunny’s Dream)” et “Someone To Love”, on trouve une reprise du “Que Sera Sera”, le standard interprété par Doris Day revisité dans l’arrangement de Sly Stone et transfiguré par l’interprétation vocale surpuissante de Selah Sue - avec un clin d’oeil au “With a Lille Help From My Friends” de Joe Cocker. La chanteuse soul fait également partie d’un casting dans lequel figurent Trombone Shorty, présent sur l’instrumental supra-funky “7-T’s”, et l’ensemble vocal Take 6, accompagné des saxophonistes Kirk Whalum et Alex Han sur le grand final gospélisant de “Preacher’s Kid”.

Découvrez ci-dessous “Untamed”, le premier extrait de Laid Black. Marcus Miller en tournée française.


Tracklisting

  • 1/ Trip TrapMarcus Laid 2018
  • 2/ Que Sera Sera (feat. Selah Sue)
  • 3/ 7-T-s (feat. Trombone Shorty)
  • 4/ Sublimity (Bunny’s Dream)
  • 5/ Untamed (feat. Peculiar 3)
  • 6/ No Limit
  • 7/ Someone To Love
  • 8/ Keep’Em Running
  • 9/ Preacher’s Kid (feat. Take 6, Kirk Whalum & Alex Han)

Kandace Springs © Sabrina Mariez

Vidéo : Kandace Springs “People Make the World Go Round”

Disponible depuis le 20 avril, Black Orchid, le nouvel EP de Kandace Springs, contient une excellente cover de “People Make the World Go Round”, le standard de Thom Bell popularisé en 1971 par les Stylistics, puis repris par une ribambelle d’artistes, de Michael Jackson à Marcus Miller en passant par les CTI All-Stars et Bobby Hutcherson.

Découvrez ci-dessus la reprise de “People Make the World Go Round” par Kandace Springs. EP Black Orchid disponible sur Blue Note Records.


Jose James reed

José James lance son label et réédite son premier album

Dix ans après la sortie de The Dreamer, José James, l’autre kid de Minneapolis propose une nouvelle mouture de ce disque ambitieux, enrichi de quatre inédits.

Disponible au Japon sur son tout nouveau label Rainbow Blonde Records, le premier album de José James est un cri d’amour aux géants du jazz. L’ombre de John Coltrane et des grandes divas du siècle dernier plane à chaque instant, mais James sait s’affranchir de ses idoles sans jamais tomber dans l’hommage superflu. Masterisé par l’increvable Bernie Grundman, cette édition anniversaire tient toutes ses promesses.

The Dreamer / Jose James
Jose James


Jazz Mag Festival 2018

Lisa Simone et Sandra Nkaké au Jazz Magazine Festival 2018

Amateurs de soul et de jazz, la nouvelle édition du Jazz Magazine Festival vous donne rendez-vous à Paris le samedi 20 janvier !

La scène du prestigieux Trianon accueillera quatre concerts dans une affiche réunissant Lisa Simone, fille et digne héritière de Nina Simone, et Sandra Nkaké, dont le nouvel album Tangerine Moon Wishes vient de paraître. La révélation jazz vocal Camille Bertault et le swing des Glossy Sisters seront également présents en ouverture de soirée.

Jazz Magazine Festival, le samedi 20 janvier à Paris (Le Trianon) à partir de 18 heures. Billets en vente sur tous les réseaux.

Informations


Rainbow 2

“Rainbow Shadow 2″, le nouvel hommage de Reggie Washington à Jef Lee Johnson

Disparu en janvier 2013, le guitariste Jef Lee Johnson, avait été un collaborateur d’exception auprès de George Duke, D’Angelo, Erykah Badu, Jill Scott et bien d’autres. Signé par le bassiste Reggie Washington, le projet Rainbow Shadow saluait en 2015 la mémoire d’un sideman discret mais flamboyant en reprenant 14 compositions du guitariste. « Le travail et la musique de Jef méritent une véritable reconnaissance. Ses chansons racontent des histoires de tous les jours. Je pense qu’elles doivent être entendues et comprises », explique Reggie Washington, qui avait croisé la route de Jef Lee Johnson lors du projet News from the Jungle (2002) avant de fonder en 2011 un trio en compagnie de Gene Lake à l’occasion de l’album « Freedom », paru en 2012.

Wallace Roney, Jacques Schwartz-Bart, Alex Tassel et Chico Huff avaient contribué au premier volume de Rainbow Shadow. Le 1er décembre prochain, Rainbow Shadow- Volume 2, a Tribute to Jef Lee Johnson sera disponible en CD via le label Jammin’ Colors avec les participations de Marvin Sewell (guitare), DJ Grazzhoppa (platines), Patrick Dorcean (batterie), sans oublier Federico Gonzalez Pena, Ronny Drayton, Jimi Hazel, Monique Harcum, Hervé Samb, John Massa et Tiboo.

Découvrez ci-dessous le premier extrait “Silence (No Secret)” et le teaser de ce nouvel hommage à l’un des guitaristes les plus singuliers de la scène soul/jazz et au-delà.



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Le premier album Blue Note de Tony Allen en septembre

Le 8 septembre, Tony Allen, le légendaire batteur afrobeat (mais pas que) publiera The Source, un nouvel album de 11 titres instrumentaux et son premier sur le prestigieux label Blue Note.

The Source a été enregistré en compagnie du tromboniste Daniel Zimmermann, du saxophoniste Rémi Sciuto, du contrebassiste Mathias Allamane, du claviériste Vincent Taurelle, qui avec Bertrand Fresel a produit l’album. Parmi les autres invités figurent le guitariste camerounais Indy Dibongue et le fidèle Damon Albarn, qui intervient au clavier sur “Cool Cats”.

Tony Allen se produira à Paris le 9 septembre dans le cadre du festival Jazz à la Villette.

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Debbie Sledge : “Nous savions que We Are Family allait rester”

Debbie Sledge opère une reconversion dans le jazz vocal avec le Niels Lan Doky Trio. Live at the Standard, un album en public disponible en vinyle, est aussi l’occasion pour la membre des Sister Sledge de renouer avec ses influences groove. Rencontre avec une Disco Queen, quelques heures avant son excellent premier concert parisien.

FunkU : Votre nom est associé à la disco et au funk. Comment avez-vous effectué cette transition vers le jazz ?
Debbie Sledge : Tout s’est passé de manière très organique et j’ai été beaucoup aidée par le talent du Niels Lan Doky Trio. Je les avais déjà vus sur scène, on me les a présenté quelque temps après et la générosité de Niels m’a beaucoup touchée. J’avais vraiment commencé à chanter du jazz en formation big band au Cotton Club de New York en 2013, l’année où nous avons mis en place ce show, et cette très belle relation musicale a débouché sur ce projet.

À quand remonte votre intérêt pour le jazz ?
Il a toujours été là. Je viens d’une famille très musicale : ma mère possédait une énorme collection d’albums de jazz et j’ai fini par en hériter. Le jazz exprime une sensation très profonde et le timing de chanteuses et de chanteurs comme Nat King Cole, Ella Fitzgerald ou Jimmy Scott sont fascinants. Le chant de Nancy Wilson et Sarah Vaughan est si dramatique. Ce sont des actrices qui racontent des histoires bouleversantes.

De quelle manière avez-vous adapté votre voix aux rythmes du jazz ?
Je pense que ma voix s’adapte naturellement au jazz. Dans Sister Sledge, nous avons appris très tôt à adapter nos voix aux besoins des chansons. Sister Sledge est un groupe où chacune d’entre nous chante en lead et nous devions choisir à chaque fois laquelle d’entre nous servirait le mieux la chanson. Le timing du jazz est aussi très différent des autres, mais c’est une expérience gratifiante car quand vous parvenez à le maîtriser, il vous permet d’apprendre à raconter une histoire du début à la fin.

Comment avez-vous sélectionné les titres de Live at the Standard, que vous avez enregistré au Standard Jazz Club de Copenhague en 2015 ?
Il y avait tellement de choix… Certains sont des instrumentaux que le Niels Lan Doky Trio jouait sur scène, comme « Summertime » par exemple. J’avais vu une vidéo d’un concert de Niels en Corée ou au Japon sur YouTube et j’ai vraiment voulu la reprendre avec eux. Même chose avec « Compared to What » de Les McCann et Eddie Harris, qu’ils jouaient déjà sur scène. Mon mari, qui est un grand fan de soul et de George Duke, nous a aussi suggéré de jouer « There Was a Time » de James Brown. Nous reprenons aussi des titres de Stevie Wonder, et même des chose plus contemporaines comme « Lose Yourself to Dance » de Pharrell Williams avec Daft Punk.

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Sister Sledge avec Bernard Edwards et Nile Rodgers en studio

« We Are Family », l’hymne de Sister Sledge, fait également partie de ce répertoire. Vous souvenez-vous de la première fois où vous avez entendu cette chanson ?
Bien sûr ! C’était dans le studio où nous travaillions avec Nile Rodgers et Bernard Edwards et nous étions là au moment où ils l’ont écrite. Nile et Bernard s’échangeaient des petits riffs. Je me souviens aussi qu’ils nous avaient dit qu’ils avaient envie d’écrire une chanson sur nous et nous étions très excitées. Nous n’avons pas effectué beaucoup de prises vocales car le temps de studio coûtait très cher. Du coup, nous devions chacune apprendre nos parties à la maison pour les rejouer le lendemain en direct avec Nile et Bernard. Et comme nous avions bien fait nos devoirs, les choses allaient très vite (rires) ! Ma soeur Kathy a chanté la partie principale en une seule prise, c’était très spontané. Le jour où nous avons entendu la version finale de « We Are Family », nous savions que cette chanson allait rester.

Quelques années avant cet enregistrement, vous aviez participé avec vos soeurs au festival Rumble in the Jungle, en marge du célèbre combat Ali/Frazier à Kinshasa, en 1974. Quel souvenir en gardez-vous ?
C’était un des plus grands moments de ma vie. Le simple fait d’aller en Afrique était incroyable et lors du voyage, la présence d’artistes et des personnages si impressionnants était tout simplement exceptionnelle. Nous étions très jeunes et on se demandait parfois ce que nous faisions là, mais nous le prenions du bon côté… L’incident le plus drôle a eu lieu lors du décollage. L’avion n’avait pas pu décoller car James Brown avait emmené trop de bagages (rires) ! Ensuite, nous avons passé le vol à jouer de la musique et à nous lancer dans des conversations passionnantes avec un grand nombre de musiciens présents à bord. On avait l’impression de regarder un film ! Une fois arrivées en Afrique, nous avons vécu une expérience très forte. L’accueil a été extraordinaire, même si à l’époque, nous ignorions tout de l’aspect politique de cet événement. Surtout, j’ai ressenti que j’avais un lien très profond avec ce continent, et cette sensation m’a submergée.

Quels sont vos projets pour les prochains mois ?
Sister Sledge donne toujours des concerts. Nous nous produisons avec mes soeurs Joni et Kim (Kathy Sledge ne fait plus partie du groupe, nda). Nous allons aussi prochainement publier un nouvel album Women Are the Music of the World, que nous avons produit nous-mêmes. Et bien sûr, je vais poursuivre cette collaboration avec Niels. Cette aventure ne fait que commencer.

Propos recueillis par SlyStoned. Photo d’ouverture : Signe Roderik.

Debbie Sledge with The Niels Lan Doky Trio Live at the Standard. Disponible en vinyle et version digitale sur thestandardjazzclub.com.


Quincy BBC 2016

Audio : Quincy Jones & Metropole Orkest, “BBC Proms” Londres 22/08/2016

Le 22 août dernier, le Metropole Orkest et son chef d’orchestre Jules Buckley ont célébré l’oeuvre de Quincy Jones dans la cadre prestigieux du Royal Albert Hall de Londres. L’occasion de redécouvrir les grands titres de Q interprétés par l’orchestre hollandais et une pléiade d’invités dont Jacob Collier, Cory Henry, le pianiste et compositeur cubain Alfredo Rodríguez, le bassiste et chanteur camerounais Richard Bona ou la chanteuse Laura Mvula.

Au programme : les compositions de Quincy Jones pour la télévision et le cinéma des années 1970 (Ironside, Dollars…), le jazz (“Let The Good Times Roll” de Ray Charles, “Manteca” de Dizzy Gillespie) et bien sûr des extraits de son travail avec les Brothers Johnson (“Stomp !”) et Michael Jackson (“Billie Jean”, “Wanna Be Startin Somethin’” “Human Nature”).

Ce concert exceptionnel enregistré lors de la cérémonie annuelle des BBC Proms a été diffusé le 27 octobre dans l’émission Live à FIP et est disponible en cliquant ici.

PS : le tracklisting du phénoménal coffret 6-CDs The Cinema of Quincy Jones attendu pour le 2 décembre sera révélé prochainement dans ces pages.

Thanks Chris B. !


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