Brief Encounter - I just Wanna Dance - SideA

Un 45-tours inédit de Brief Encounter

Connu et reconnu pour ses trouvailles de bandes masters disparues, le label Family Groove Records publie deux titres inédits de  Brief Encounter, un combo californien qui connut un succès d’estime dans les années 1970 avec son premier album prisé par les collectionneurs du monde entier.

« I Just Wanna Dance » enregistré en 1976 et « Making Love » gravé en 1984 sont disponibles en version bleue ciel tirée à 150 exemplaires et en vinyle noir (informations).


Monsta

Monsta, la production boogie de Bill Withers rééditée

Emmené par Carlton “Dirk” Poward, alors âgé de 17 ans, le groupe de San Francisco Monsta fait partie des nombreuses formations disco-funk aux rares productions recherchées par les collectionneurs du monde entier. Et pour cause : “Give Me Something Good”, l’unique chanson publiée en 1979 par Monsta, n’avait fait l’objet que d’un seul test-pressing gravé à 100 exemplaires produit par… Bill Withers !

Ce titre extrêmement rare et resté inédit pendant plus de 40 ans sera réédité le 3 octobre par le label Past Due Records. Ce maxi 45-tours collector au tirage limité sera accompagné d’un livret racontant l’histoire de Carlton “Dirk” Poward, du groupe Monsta et de l’implication de Bill Withers dans cette production boogie.


AMPlified Soul

Audio : Amp Fiddler & Tomás Doncker “Change – The AMPlified Soul Remix”

Amp Fiddler, le claviériste/chanteur/songwriter/producteur (et ex-membre des P-Funk All-Stars de George Clinton) s’associe avec Tomás Doncker (ancien guitariste des cultes James Chance and the Contortions et de Defunkt) pour « Change: The AMPlified Soul Remix », une relecture Sly Stonienne de  « Change », un extrait de nouvel album de Doncker à paraître le 24 septembre sur le label True Groove Records.

Ce titre, proposé en exclusivité sur www.funku.fr, sera prochainement suivi par un EP à paraître d’ici la fin 2020. Stay tuned !

Découvrez « Change: The AMPlified Soul Remix » d’Amp Fiddler & Tomás Doncker ci-dessous


con-funk-shun_7-e1519000592295

“Confunkshunizeya”, le meilleur de Con Funk Shun

Confunkshunizeya – The Mercury Anthology regroupera 32 des meilleurs titres publiés par le septet californien Con Funk Shun.

Souvent comparé à Earth Wind & Fire, Con Funk Shun a souvent trusté les premières places des charts R&B américains entre 1977 et 1986 sans atteindre la popularité et l’envergure du groupe de Maurice White. Cette double compilation CD comportera la version maxi de “Pfun” et les singles “Shake And Dance With Me”, “Chase Me”, “Got To Be Enough”, “Too Night”, “Baby, I’m Hooked (Right Into Your Love)” et “Burnin’ Love” dans leurs versions album.

Confunkshunizeya – The Mercury Anthology paraîtra le 6 novembre sur le label Soul Music/Robinsongs en précommande sur le site de Cherry Red Records.

Tracklisting

CD1

1. Sure Feels Good To Me
2. Foley ParkConfunkshunizeya – The Mercury Anthology
3. Doowhachawannadoo
4. Ffun – (12″ Version)
5. Confunkshunizeya
6. Who Has The Time
7. Shake And Dance With Me (Album Version)
8. Loveshine
9. So Easy
10. Chase Me
11. Da Lady
12. (Let Me Put) Love On Your Mind
13. Too Tight
14. Lady’s Wild
15. Touch

 

CD2

1. Got To Be Enough
2. Happy Face
3. Honey Wild
4. By Your Side
5. Bad Lady
6. California 1
7. Straight From The Heart
8. Body Lovers
9. Ms. Got-The-Body
10. Love’s Train
11. Ain’t Nobody, Baby
12. You Are The One
13. Can You Feel The Groove Tonight
14. Baby I’m Hooked (Right Into Your Love)
15. Turn The Music Up
16. Electric Lady
17. Burnin Love


Give me the funk une

Funk★U présente la collection “Give Me the Funk !”

En partenariat avec Wagram Music, Funk★U présente la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music. Au programme disponible à partir du 21 août, trois vinyles simples et un recueil 2-CDS renferment des classiques incontournables de James Brown, Funkadelic, Gil Scott-Heron, Cymande, Ohio Players, Patrice Rushen, Curtis Mayfield, mais aussi des titres rares de Syl Johnson, Blowfly, The Sylvers, Little Beaver, T Connection et bien d’autres (tracklistings disponibles ci-dessous).

Give me the funk, nothing but the funk !

Give me the Funk vol1

Give Me the Funk !  (Volume 1) 

Du rhythm’n’blues à la soul music en passant par le jazz, le blues et le doo-wop, la route sinueuse qui mène au funk démarre dans les années 1950. Avant de graver les tables de loi du genre au milieu des sixties, James Brown dessinait déjà les contours du funk avec « Think! », extrait de son troisième album du même nom paru en 1960. Little Willie John, le modèle premier du Godfather of Soul, est présent dans cette sélection roots avec son standard « Fever », grand succès de l’année 1956 qui, à l’instar de « Think! », servira de prototype à de nombreuses reprises à succès.

Le premier volume de la collection Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music relie également deux des plus grandes enseignes de la Great Black Music américaine : au Sud, Stax Records s’impose dans les charts nationaux avec « Green Onions » de Booker T. & the MG’s et « Last Night » des Mar-Keys. Au Nord de la ligne Mason-Dixon, la Motown s’apprête à conquérir la planète soul grâce à Barrett Strong, auteur du tube « Money », puis surtout Marvin Gaye et Stevie Wonder. Artistes pionniers, l’archange du label de Detroit et le prodige multi-instrumentiste signeront bientôt de nombreux chefs-d’œuvre du catalogue funk.

En marge des futurs souverains de la dynastie funk, d’autres performers et instrumentistes de choix entrevoient le futur du groove, des polyrythmes complexes du « Watermelon Man » d’Herbie Hancock en passant par l’énergie électrique d’Ike & Tina Turner et l’extravagance scénique de Screamin’ Jay Hawkins.

 

Give me the funk vol2

Give Me the Funk !  (Volume 2) 

Á l’aube des années 1970, la révolution funk s’empare de la planète et des sous-genres musicaux. Le rhythm’n’blues se cale désormais sur The One, le premier temps du groove défini par James Brown, tandis que la soul s’électrise, à l’image du trio vocal The Detroit Emeralds dont les enregistrements — parmi lesquels « Baby Let Me Take You (In My Arms) » — intègrent dorénavant des membres de Parliament-Funkadelic.

De l’autre côté de l’Atlantique, le groupe Cymande perce au Royaume-Uni grâce à sa fusion de soul, de funk et de rythmes afro-caribéens. « Dans Cymande, on aimait Aretha Franklin, James Brown et Curtis Mayfield, mais on pouvait aussi adorer en même temps le reggae et Manu Di Bango », déclare le percussionniste Pablo Gonsales. « Soul Makossa », l’emblème afro-funk de Manu Di Bango, résonne dans ce deuxième volume de la collection Give Me the funk ! The Best Funky-Flavored Music. « Je l’ai composé en 1972 pour la Coupe d’Afrique des Nations », racontait le regretté saxophoniste dans les pages de Funk★U. « C’était une face-B qui n’a pas connu de gros succès en Afrique. Dans les quartiers, les gamins en riaient… En revanche, le titre a explosé aux États-Unis l’année suivante ! C’était un morceau rassembleur qui a parlé à un public particulier dans un contexte particulier, un contexte où les afro-américains avaient les yeux rivés vers l’Afrique, ils l’idéalisaient comme une terre promise. D’ailleurs, après « Soul Makossa », il n’y a plus eu de tube africain mondial comme celui-ci. »

Au moment du triomphe de « Soul Makossa », le label TK Records abrite à Miami les productions des époux George et Gwen McRae et du singer-songwriter et guitariste Willie Hale, alias Little Beaver. « Concrete Jungle », un de ses titres les plus emblématiques, sonne comme un écho à « Home Is Where the Hatred Is », un des nombreux chefs-d’œuvre d’un autre illustre auteur-compositeur : l’immense Gil Scott-Heron, le poète des jungles de béton.

 

 

Give me the Funk vol3

Give Me the Funk !  (Volume 3)

« Si j’ai enregistré « Maggot Brain » sous acide ? J’ai TOUT enregistré sous acide ! ». Quand George Clinton raconte la création d’un des albums phares de Funkadelic, le Pape du P-Funk évoque indirectement la démesure et l’extravagance de la scène funk des années 1970. « Avec Funkadelic, nous faisions tout ce qui nous passait par la tête car je ne voulais pas qu’on nous range dans une catégorie. Nous avions une mission et nous étions complètement cinglés. Nous avons fait des choses qu’on aurait crues impossibles en studio. À partir de là, nous avons basculé de l’autre côté de la barrière, et on y est restés. » Dans le sillage des expérimentations délirantes du Dr. Funkenstein, les Ohio Players, sous l’impulsion du génial Junie Morrison, imaginent leur inénarrable Funky Granny, aïeule salace et personnage récurrent de leurs premiers LPs d’exception. Le fantasque frappe également là où on ne l’attend pas : après avoir excellé dans le registre des ballades soul, The Sylvers plongent à leur tour dans le bouillon funkadélique avec un « I Aim to Please » débraillé à l’envi, tandis que Curtis Mayfield troque avec succès ses luxuriants arrangements contre le fracas électronique des drum machines dans le dévastateur « Toot An’ Toot An’ Toot ».

Chantre de la blaxploitation depuis Superfly, Curtis Mayfield marque de son empreinte une série de bandes originales cultes et parfois méconnues : dans celle de Melinda (1972), son ancien partenaire des Impressions Jerry Butler délivre le prêche de « Speak The Truth to the People ». Aux côtés de ce downtempo teinté de sitar indien, Joe Simon signe la chanson générique érotico-orchestrale du thriller féministe Cleopatra Jones. Mais si les icônes glamour de la blaxploitation sont légion, peu de femmes cumulent encore les premiers rôles dans la production musicale, à l’exception de Patrice Rushen. « À l’époque, il n’y avait pas de plan marketing pour une musique qui appartenait à la fois au jazz, à la pop, au R&B et à la dance music », explique la prodige des claviers. « Au final, il n’y avait pas de problème une fois qu’on appréciait le résultat. On voulait simplement le faire découvrir à ses amis, et on ne se souciait pas de son genre. Je suis très heureuse d’avoir brouillé ces frontières musicales. » Dans « Hang it Up », ses interventions virtuoses au Fender Rhodes font écho aux envolées cosmiques de Lonnie Liston Smith, dont le stratosphérique « A Chance for Peace » conclut en apesanteur le troisième volume de cette collection.

Give Me the Funk ! The Best Funky-Flavored Music (Wagram Music). Disponible le 21 août en vinyles simples, 2-CDs et version digitale.

 

Tracklistings vinyles

Give Me the Funk !  (Volume 1)

FACE AGive me 1

  1. Booker T. & the MG’s Green Onions
  2. James Brown & The Famous Flames  Think
  3. The Mar-Keys Last Night
  4. Marvin Gaye Hitch Hike
  5. Ray Charles Unchain My Heart
  6. Barrett Strong Money (That’s What I Want)
  7. Stevie Wonder Ain’t That Love

FACE B

  1. Herbie Hancock Watermelon Man
  2. Ike & Tina Turner A Fool In Love
  3. Little Willie John Fever
  4. Etta James I Just Want To Make Love To You
  5. Screamin’ Jay Hawkins I Put a Spell on You

 

Give Me the Funk !  (Volume 2)

FACE AGive me 2

  1. Blowfly Nobody’s Butt But Yours, Babe
  2. The Detroit Emeralds Baby Let Me Take You (In My Arms)
  3. George McCrae I Get Lifted
  4. Brother To Brother Chance With You
  5. Gil Scott-Heron Home Is Where The Hatred Is

FACE B

  1. Manu Dibango Soul Makossa
  2. The Fatback Band Yum Yum (Gimme Some)
  3. Gwen McCrae All This Love That I’M Givin’
  4. Little Beaver Concrete Jungle
  5. Cymande Bra

 

Give Me the Funk !  (Volume 3)

FACE AGive me 3

  1. Bobby Byrd Back From The Dead
  2. Funkadelic Can You Get To That
  3. T Connection Funkannection
  4. The Sylvers I Aim To Please
  5. Patrice Rushen Hang It Up

 

FACE B

  1.  Joe Simon Theme From Cleopatra Jones
  2. Jerry Butler Speak The Truth To The People – Frankie’s Theme
  3. Ohio Players Funky Worm
  4. Curtis Mayfield Toot An’ Toot An’ Toot
  5. Lonnie Liston Smith and The Cosmic Echoes A Chance For Peace

 

 Tracklisting CD

CD1 

  1. Manu Dibango Soul Makossa
  2. Blowfly  Nobody’s Butt But Yours, Babe
  3. George McCrae I Get Lifted
  4. GMTF! Digital 3000x3000Gil Scott-Heron Home Is Where The Hatred Is
  5. Gwen McCrae All This Love That I’M Givin’
  6. Little Beaver Concrete Jungle
  7. Bobby Byrd Back From The Dead
  8. Funkadelic Can You Get To That
  9. T Connection Funkannection
  10. The Sylvers I Aim To Please
  11. Patrice Rushen Hang It Up
  12. Jerry Butler & Jerry Peters Speak The Truth To The People – Frankie’s Theme
  13. Curtis Mayfield Toot An’ Toot An’ Toot
  14. Syl Johnson Ms Fine Brown Frame
  15. Cymande Bra
  16. Lonnie Liston Smith And The Cosmic Echoes A Chance For Peace

CD2 

  1. Clarence Reid If It Was Good Enough For Daddy
  2. Betty Wright All Your Kissin’ Sho’ Don’T Make True Lovin’
  3. Andre Maurice You’re The Cream Of The Crop
  4. Uncle Louie Feat. Walter Murphy I Like Funky Music
  5. 9th Creation A Good Time
  6. Young Senators Jungle
  7. Blo Mind Walk
  8. Roger Damawuzan & Les As Du Bénin Wait For Me
  9. Jimmy “Bo” Horne Clean Up Man
  10. Doris Duke Woman Of The Ghetto
  11. Esther Phillips Home Is Where The Hatred Is
  12. Larry Dixon Hey Girl
  13. The Right Direction Midnight Rhythm
  14. Captain Sky Hero
  15. Barrett Strong Money (That’s What I Want)
  16. Booker T & the MG’s Green Onions

 

 

 

 


Captain Sky

Le retour de Captain Sky en vinyle

En 1977, à l’âge de 21 ans, Daryl L. Cameron, alias Captain Sky, enregistre son premier album The Adventures of Captain Sky grâce à un prêt paternel de 5000$. Avec l’aide de l’arrangeur Eddie Thomas (Curtom Records), l’album paraît sur AVI Records en 1978.

Couronné de succès lors de sa sortie, The Adventures of Captain Sky, va rapidement faire du natif de Chicago un pionnier du funk cosmique aux côtés de George Clinton et Bootsy Collins. Plusieurs décennies plus tard, les producteurs hip-hop ne manqueront pas de saluer à nouveau le groove du Captain en samplant “Super Sporm” au profit du Wu-Tang Clan, de Public Enemy, 2Pac, De La Soul et bien d’autres…

The Adventures of Captain Sky et Pop Goes the Captain (1979) seront réédités pour la première fois en vinyle par Past Due Records, le label de Jerome Derradji. Annoncées pour septembre, ces éditions remasterisées et ultra-limitées contiennent un livret en deux parties retraçant l’histoire de Captain Sky et des photos inédites. Sing it again, Captain Sky !

Informations

 

 

 


Maceo pillow

Audio : Maceo Parker “The Other Side of the Pillow”

Soul Food – Cooking With Maceo, le 16ème album solo de Maceo Parker sera porté par un fort courant funky venu de La Nouvelle-Orléans. Enregistrée au studio local House of 1000hz en compagnie des producteurs Andrew “Goat” Gilchrist et Eli Wolf (Norah Jones, Al Green), cette nouvelle livraison accueille également les participations d’Ivan Neville, Nikki Glaspie, Tony Hall et d’un grand nombre de musiciens originaires de The Big Easy.

Outre de nouvelles versions des standards personnels du saxophoniste avec “M A C E O” et le dévastateur “Cross The Track”, le répertoire de ce nouvel album s’appuie donc logiquement sur des relectures des classiques des grands maîtres de La Nouvelle-Orléans, à commencer par Dr. John et son “Right Place, Wrong Time”, “Just Kissed My Baby” des Meters, “Yes, We Can Can” d’Allen Toussaint, mais aussi des reprises d’Aretha Franklin (“Rock Steady”) et Prince, dont la reprise de “The Other Side of The Pillow” (un titre paru sur l’album The Truth en 1997) est disponible ci-dessous.

Soul Food – Cooking With Maceo sera disponible le 26 juin en CD, vinyle et version digitale via The Funk Garage/Mascot Label Group.


Bootsy MG_0764 Michael Weintrob

Le nouvel album de Bootsy Collins en octobre

Jeune retraité de la scène, Bootsy Collins publiera son nouvel album studio cet automne.

Intitulé The Power of the One, le successeur de World Wide Funk comprendra, outre une reprise de “If You Want Me To Stay” de Sly Stone, la présence de George Benson, Brian Culbertson (claviers) des batteurs Steve Jordan, Dennis Chambers et des nouvelles jeunes recrues, dont les guitaristes Brandon “Taz” Niederauer (17 ans !), et Christone “Kingfish” Ingram.

Le légendaire bassiste des JB’s et de Parliament-Funkadelic a également profité de la pandémie du Covid-19 pour enregistrer un nouveau titre : “Stars”, en compagnie de la chanteuse EmiSunshine, du philosophe et activiste Dr. Cornel West, de las du banjo Béla Fleck, du batteur Steve Jordan et du chanteur Olvido Ruiz.

Un nouveau titre tendance variétés à découvrir ci-dessous.


The Brooks

Audio : The Brooks “Turn Up the Sound”

Le collectif canadien The Brooks annonce la sortie de son troisième (et excellent) album Anyday Now en septembre prochain.

Le groupe de huit musiciens, mené par le bassiste Alexandre Lapointe,et le frontman Alan Prater, dévoile en exclusivité pour Funk★U son premier extrait “Turn Up the Sound”, à découvrir ci-dessous.

Communiqué de presse :

Nommé “secret le mieux gardé du funk canadien” par la presse québécoise, le groupe The Brooks se compose de musiciens accomplis et reconnus dans le milieu soul/funk outre-atlantique. The Brooks, c’est la rencontre d’instrumentistes experts, mené par Alexandre Lapointe, et du frontman Alan Prater, showman à l’énergie inouïe, ayant côtoyé les plus grands noms de l’industrie. Un combo gagnant et flamboyant, passionné et expérimenté, qui attise le feu sacré à chaque passage.

Un propos musical solide dans sa réalisation et limpide dans sa transmission. Une puissante machine à groove, une force motrice dans son milieu, qui va au-delà de l’interprétation et de l’exercice de style. Fruit de rencontres, de voyages et de sollicitations, le groupe s’est formé spontanément sans stratégie initiale. La forme première des Brooks est un exutoire, hors du rôle de “requins de studio” et pleinement dans celui de créateurs. Des éminences grises qui sortent de l’ombre, pour diffuser une oeuvre 100% personnelle.

Né entre les quatre murs du Motown Museum, de l’impulsion d’Alexandre Lapointe, bassiste avec plus de 20 ans de carrière auprès de noms tels que Joel Campbell (directeur musical de Tina Turner et Janet Jackson), The Brooks a d’abord été sollicité par le mythique jazz club Diese Onze. De cette première sollicitation a résulté les résidences/soirées/jams Soul Therapy.

Trois années durant, ces soirées ont connu le succès dès la première édition. L’épicentre d’un rendez-vous incontournable pour tout un vivier artistique. De cette résidence, s’est consolidé un noyau dur. De ce noyau dur s’est formé un groupe soudé. Une philosophie qui peut se résumer à cela : un art sous sa forme la plus brute, une pratique sous sa forme la plus rigoureuse, des choix, des directions et des mouvements essentiellement motivés par des coups de coeur. C’est ainsi que The Brooks a récemment croisé la route d’Underdog Records, au détour d’un voyage en France. Un coup de coeur mutuel, un état d’esprit commun, dont résulte une totale absence d’entrave dans le processus créatif.

Découvrez ci-dessous le deuxième extrait de l’album, “Gameplay”.

 

 


Maceo soul food

Maceo Parker reprend the Meters, Aretha Franklin et Prince sur son nouvel album

Soul Food – Cooking With Maceo, le 16ème album solo de Maceo Parker sera porté par un fort courant funky venu de La Nouvelle-Orléans. Enregistrée au studio local House of 1000hz en compagnie des producteurs Andrew “Goat” Gilchrist et Eli Wolf (Norah Jones, Al Green), cette nouvelle livraison accueille également les participations d’Ivan Neville, Nikki Glaspie, Tony Hall et d’un grand nombre de musiciens originaires de The Big Easy.

Le répertoire de ce nouvel album s’appuie donc logiquement sur des relectures des classiques des grands maîtres de La Nouvelle-Orléans, à commencer par Dr. John et son “Right Place, Wrong Time”, “Just Kissed My Baby” des Meters, “Yes, We Can Can” d’Allen Toussaint, mais aussi des reprises d’Aretha Franklin (“Rock Steady”), Prince (“The Other Side of the Pillow”) et David “Fathead” Newman (“Hard Times”). Ce programme est complété par de nouvelles versions des standards personnels du saxophoniste avec “M A C E O” et le dévastateur “Cross The Track”, enregistré en 1974 et proposé cette fois en vitesse downtempo.

Soul Food – Cooking With Maceo sera disponible le 26 juin en CD, vinyle et version digitale via The Funk Garage/Mascot Label Group (tracklisting ci-dessous).Maceo_Parker_Soul Food-Final

Tracklisting

1. Cross The Track
2. Just Kissed My Baby
3. Yes We Can Can
4. M A C E O
5. Hard Times
6. Rock Steady
7. Compared To What
8. Right Place Wrong Time
9. Other Side Of The Pillow
10. Grazing In The Grass

 


Average white

Une nouvelle anthologie d’Average White Band

Edsel Records publiera le 12 juin une nouvelle anthologie d’Average White Band retraçant la carrière de la formation Ecossaise, de leur premier album paru en 1974 jusqu’à leur dernier essai pour le label Arista en 1982.

Sélectionné par les membres actuels du groupe, Anthology réunit sur 5CDs thématiques 73 titres, parmi lesquels des versions maxi, des raretés et quelques extraits live.

Ce coffret sera disponible le 12 juin (tracklisting complet ci-dessous).

Tracklisting :
CD 1: The Classics
1. Pick Up The Pieces
2. Cut The Cake
3. Show Your Hand
4. Work To Doawb_anthology_frontsde-480x480
5. Queen Of My Soul
6. A Star In The Ghetto – with Ben E. King
7. Atlantic Avenue
8. Keepin’ It To Myself
9. Twilight Zone
10. Whatcha’ Gonna Do For Me
11. Walk On By
12. Feel No Fret
13. School Boy Crush
14. Put It Where You Want It
15. Let’s Go ‘Round Again

CD 2: Sampled [Jazz, Blues & Funk]
1. The Jugglers
2. Got The Love
3. Groovin’ The Night Away
4. Sweet & Sour
5. I’m The One
6. Reach Out
7. Your Love Is A Miracle
8. Person To Person 3
9. Daddy’s All Gone
10. When Will You Be Mine
11. Big City Lights
12. T.L.C
13. Back In ’67
14. Stop The Rain

CD 3: Sampled [ Soul & Funk]
1. Overture
2. If I Ever Lose This Heaven
3. Get It Up For Love
4. I Just Can’t Give You Up
5. How Sweet Can You Get
6. Nothing You Can Do
7. A Love Of Your Own
8. Love Your Life
awb_anthology_spread-480x370
9. Would You Stay
10. For You, For Love
11. Isn’t It Strange
12. Love Gives, Love Takes Away
13. Digging Deeper (Finale)

CD 4: 7″, 12″ & Early Versions
1. How Can You Go Home
2. Work To Do [7″ Edit]
3. Cut The Cake [7″” Edit]
4. Queen Of My Soul [7″” Edit]
5. Get It Up For Love [7″” Edit] – with Ben E. King
6. A Star In The Ghetto [7″” Edit] – with Ben E. King
7. Your Love Is A Miracle [7″” Edit]
8. Feel No Fret [7″” Edit]
9. For You, For Love [7″” Edit]
10. Shine
11. Walk On By [12″” Version]
12. Let’s Go Round Again [12″” Version]
13. The Jugglers [First Version]
14. How Sweet Can You Get [First Version]
15. Back In ’67 [First Version]
16. Reach Out [First Version]
17. Pick Up The Pieces [Early Version]

CD 5: Rarities & Live Recordings
1. This World Has Music
2. McEwan’s Export
3. In The Beginning
4. White Water Dreams
5. It Didn’t Take Me A Minute
6. Wasn’t I Your Friend
7. Miss Sun
8. Kiss Me
9. Love Won’t Get In The Way
10. Growing Pains
11. I’m Gonna Make You Love Me [Live]
12. Pick Up The Pieces [Live]
13. I Heard It Through The Grapevine [Live]

 


Plunky

“African Rhythms 1970-1982″, l’anthologie de Oneness of Juju et Plunky J. Branch

Pour inaugurer un nouveau partenariat avec le label indépendant Black Fire, Strut Records publiera le 10 juillet prochain une compilation définitive consacrée au groupe Oneness of Juju, mené par Plunky J. Branch, dans une version entièrement remasterisée et agrémentée de documents inédits.

African Rhythms 1970-1982 reprend une compilation sortie sur Strut en 2001, et a été entièrement remasterisé par Frank Merritt au studio The Carvery. Le disque est accompagné d’un livret contenant des photos rares, une longue interview avec Plunky Branch et des notes de pochette signées Chris Menist.

Remontant jusqu’aux premiers travaux du groupe dans les années 1970 – aux côtés du jazzman sud-africain exilé à San Francisco Ndikho Xaba – cette compilation revient sur la période où le groupe évoluait au sein de la scène loft jazz de New-York, la formation Plunkydu groupe Juju et la publication de deux albums emblématiques de jazz percussif sur le label Strata-East. “Je me voyais comme un guerrier culturel” se souvient Plunky. “Nous avions étudié l’Afrique et essayions d’infuser notre musique de son esprit”.

De retour dans sa ville natale de Richmond, en Virginie, au milieu des années 70, Plunky réunit un superbe nouveau groupe de musiciens et chanteurs pour créer la nouvelle incarnation du groupe, Oneness of Juju, gardant l’influence africaine mais mélangeant sa musique au funk et au R&B sur l’album classique African Rhythms. “Nous avons réalisé que si nous ajoutions un beat aux rythmes afro-cubains, les gens de Richmond ou de Washington DC se sentiraient davantage concernés par la musique et que ça ne changerait rien à notre message”.

Ce virage donne lieu à une série de classiques soul-jazz parus sur le label de Jimmy Gray Black Fire, parmi lesquels “River Luv Rite”, “Plastic”, “Don’t Give Up” ainsi que leur plus gros hit international “Every Way But Loose” en 1982, remixé plus tard par Larry Levan. Le groupe bénéficie d’un regain d’intérêt au milieu des années 80 quand les innovateurs du go go de Washington le citent comme une influence majeure et que les DJ spécialisés en rare grooves inondent les dancefloors londoniens de la musique de Oneness of Juju.

African Rhythms 1970-1982 sera disponible le 10 juillet en versions CD, 3-LPs et digitale

 


Retour en haut ↑